Dans une décision rendue le 5 novembre dernier, la Chambre de première instance III de la Cour pénale internationale (CPI) a fixé la date d’ouverture du procès dans l’affaire Jean-Pierre Bemba Gombo au mardi 27 avril 2010. Jean-Pierre Bemba Gombo est présumé « pénalement responsable, pour avoir effectivement agi en qualité de chef militaire au sens de l’article 28-a du Statut de Rome, de deux crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et de trois crimes de guerre (meurtre, viol et pillage), prétendument commis sur le territoire de la République centrafricaine au cours de la période comprise approximativement entre le 26 octobre 2002 et le 15 mars 2003 ». Après son arrestation par les autorités belges, conformément à un mandat d’arrêt délivré par la Chambre préliminaire de la CPI, il a été transféré à la Cour le 3 juillet 2008. Il est actuellement détenu au quartier pénitentiaire de la CPI à Scheveningen, à La Haye. Pour Ange Félix Patassé, l’ancien Président de la République Centrafricaine rentré dans son pays fin octobre après sept ans d’exil, une responsabilité partagée avec Bemba n’aurait aucun fondement : « Pour le moment, le procureur ne m’a pas saisi. Pour l’heure, mon nom ne figure pas sur la liste des accusés…jusqu’à preuve du contraire je jouis de la présomption d’innocence. Pas de préjugés, pas de prémonitions ». Et au passage, il n’a pas hésité à égratigner les avocats de son ancien alliée qui avaient demandé à la CPI qu’il lui soit reproché les mêmes faits :
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Par Afriqu'Echos
L’étau se resserre autour du chef du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), la junte qui s’est emparée du pouvoir en Guinée le 23 décembre 2008. Le 14 octobre dernier, Luis Moreno-Ocampo, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), a rendu publique l’ouverture d’un « examen préliminaire ». En clair, d’une procédure sur la tragédie du 28 septembre, qui a fait officiellement plus de 150 morts et de 2 000 blessés, sans parler des viols à grande échelle. Ayant collecté des preuves sonores et visuelles du drame et recueilli des témoignages, Moreno-Ocampo doit, dans cette première phase d’analyse, répondre à quatre questions : les faits sont-ils avérés ? Constituent-ils des crimes au regard du statut de la CPI ? Qui sont leurs auteurs et leurs instigateurs ? Quelles sont les preuves ? « Cette étape ira vite, indique une source proche de la Cour. Les preuves existent et ont été recoupées. Les témoignages sont concordants. Reste à protéger les témoins déjà identifiés. » La constitution du dossier est d’autant plus rapide que les faits, qui se sont déroulés en plein jour dans un stade, ont laissé de nombreuses traces. Un pool d’avocats africains et européens dirigé par un ténor du barreau parisien a centralisé nombre de témoignages de victimes et d’éléments filmés, qu’il va mettre à la disposition de la Cour. Comme d’autres, qui avaient ramené des vidéos amateurs du stade, l’ont fait ou vont le faire. Le procureur se posera ensuite ces deux
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Par Jeune Afrique
BRAZZAVILLE - L'Allemagne a accordé 23 millions d'euros sur quatre ans à l'Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC) pour un projet de prévention du sida dans la zone, a-t-on appris mardi auprès de l'OCEAC. Cette aide, qui couvre la période 2009-2012, fait suite à une première subvention de 10 millions d'euros accordée en 2007. Le projet soutenu par l`Allemagne poursuit trois objectifs: assurer la disponibilité des préservatifs masculins et féminins sur toute l'étendue de la sous région; améliorer les connaissances pour un meilleur changement de comportements; réduire les méfaits de la stigmatisation et de la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH/SIDA. L'OCEAC est composée par les pays membres de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et le Tchad). Dans la sous-région, le taux de prévalence varie entre 4% et 12%, selon les pays et selon les différentes sources. (©AFP / 27 octobre 2009 17h10)
Par Romandie News
Les faux médicaments envahissent nos marchés, nos pharmacies, nos structures sanitaires, n’épargnant personne, car ils sont souvent administrés aux malades par les professionnels de la santé. Le président de l’ordre des pharmaciens du Mali, Nouhoum Coulibaly estime que personne n’est à l’abri de ces faux médicaments. La vigilance s'impose donc ! Un faux médicament est un produit qui a été délibérément ou frauduleusement étiqueté. Ce sont des produits falsifiés, les faux vaccins et les faux dispositifs médicaux, des médicaments de qualité inférieure. Ces produits qui ont un effet nocif sur la santé humaine représentent 10% des médicaments vendus au plan mondial et environ 75 milliards de dollars de chiffre d’affaires. Ces statistiques prenant une ampleur, il est urgent d’agir. C’est pourquoi la Fondation Chirac a initié la rencontre de Cotonou pour lancer un appel à tous les acteurs qui interviennent ou peuvent intervenir dans la lutte contre ce fléau. Le Congo, le Mali, le Burkina Faso, le Libéria, le Nigéria le Sénégal, le Niger,le Chili, le Laos, la Côte d’ivoire, le Togo, Monaco, la Tanzanie, la Corée du sud, la France,la Centrafrique, la Mauritanie, l’Union Africaine, l’Union européenne et les Nations-Unies ont répondu présent à l’appel de Cotonou. Phénomène inquiétant au Mali Partout à Bamako, on voit des vendeurs ambulants ou des pharmacies " parterre" qui font du porte à porte et trompent la population sur les effets de tel ou tel médicament. L’appel de Cotonou
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Par LejournalduMali.com
La Cour pénale de La Haye s'intéresse aux circonstances du massacre du 28 septembre, un coup dur pour les militaires. Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les chefs de la junte guinéenne. Après les dures critiques émises à leur encontre lundi par la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), les États-Unis et l'Union européenne ont exigé le départ du président autoproclamé, Moussa Dadis Camara. À ces pressions s'est ajoutée jeudi la menace de poursuites devant la justice. La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire sur les tueries du 28 septembre dernier. Les services du procureur s'intéressent aux conditions de la répression ce jour-là d'une manifestation de l'opposition. Les militaires et des policiers avaient ouvert le feu sur 50 000 contestataires, tuant, selon les ONG, au moins 157 personnes et en blessant plus de 1 000. Autant que le bain de sang lui-même, c'est la sauvagerie déployée par les soldats qui a choqué, même dans ce pays habitué aux exactions des hommes en uniforme. Les témoignages abondent sur les viols et les violences sexuelles quasi systématiques exercées contre les manifestantes. Fatou Bensouda, procureur adjoint de la CPI, a affirmé que des femmes avaient ce jour-là été brutalisées par des hommes «apparemment en uniforme». «C'est révoltant, inacceptable, a-t-elle déclaré jeudi. Les responsables doivent rendre des comptes.» La veille, le commissaire européen chargé du développement et
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Par Le Figaro
PARIS — La France soutient l'idée d'un "déploiement d'une force de paix africaine" en Guinée, pour stabiliser ce pays d'Afrique de l'Ouest gravement menacé dans sa paix intérieure, a déclaré lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Lors d'un point presse, Bernard Valéro a estimé qu'une force de paix africaine serait "susceptible de conduire à un règlement rapide, pacifique et durable de la crise que traverse actuellement la Guinée". Il n'a pas répondu à la question de savoir si la France pourrait y participer. Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait indiqué dimanche soir devant le Grand Jury Le Figaro-LCI-RTL qu'"on ne peut plus travailler" avec le dirigeant de la junte en Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara. "Le danger de guerre inter-communautaire est immense. Il s'est passé cette chose effrayante et sauvage, nous ne pouvons pas l'accepter", avait-il dit en évoquant le massacre perpétré par l'armée à Conakry il y a une semaine. "Il me semble qu'aujourd'hui, on ne peut plus travailler avec Dadis Camara, et qu'il faut qu'il y ait une intervention internationale", avait-il ajouté. La répression à Conakry a fait au moins 157 morts et 1.200 blessés, selon une ONG. Son porte-parole a souligné lundi que la France se félicitait de la désignation du président burkinabe Blaise Compaoré par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) comme "facilitateur d?une solution de sortie de crise en Guinée". "La France
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Par Afp
Des corps de victimes du massacre de lundi à Conakry ont-ils été dissimulés par l'armée ? Le bilan officiel reste de 56 victimes civiles tandis que l'ONU avance «plus de 150 morts». L'armée, qui a dispersé dans le sang un meeting de l'opposition dans le stade de la capitale, a-t-elle fait disparaitre des corps alors que la communauté internationale s'est émue des exactions perpétrées par les militaires ? C'est ce qu'avance deux ONG locales. Le président de l'Organisation guinéenne de défense des droits de l'Homme, Thierno Maadjou Sow, a affirmé avoir été «saisi par des familles au sujet d'inhumations nocturnes de corps». «Nous attendons de retrouver ces endroits pour faire déterrer les cadavres par des médecins», a-t-il affirmé. Pour son organisation, les événements ont fait 157 morts et 1 200 blessés. De son côté, la section guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'Homme (Raddho), estime que ces inhumations clandestines pourraient s'être déroulées «à l'intérieur du camp militaire Alpha Yaya Diallo», siège de la junte. «Des rumeurs» Les autorités ont démenti des accusations basées «sur des rumeurs» et ont ouvert à la presse la morgue d'un hôpital de la capitale où un médecin légiste a évoqué 56 cadavres de civils dont 12 «portaient des traces de blessures par arme à feu». Démentant des informations selon lesquelles des camions militaires auraient ramassé des corps à l'hôpital pour les emmener vers des destinations inconnues, il a assuré que
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Par Le Parisien
La junte au pouvoir est accusée d'avoir provoqué un "massacre" lors de la répression d'une manifestation Les forces de l'ordre ont tiré sur des dizaines de milliers de d'opposants qui s'étaient rassemblés dans un stade de la capitale, tuant au moins 157 personnes et 1253 blessés, selon une ONG et des témoins. L'opposition parle, elle, de 128 morts. De nombreux témoignages font état de violences inouïes et d'actes de barbarie, dont des viols. Il s'agit d'un des pires carnages commis en une seule journée depuis un quart de siècle dans ce pays d'Afrique de l'Ouest, dirigé depuis son indépendance en 1958 par des militaires. L'armée y est régulièrement accusée de graves exactions. Le bilan pourrait s'alourdir, plusieurs sources ayant accusé les militaires d'avoir ramasser des corps pour dissimuler le véritable bilan. Les violences continuent Des exactions se poursuivaient mardi avec au moins un adolescent tué par les militaires, selon des témoins à Conakry , où l'on pouvait entendre des tirs sporadiques et où les forces de l'ordre étaient massivement déployées. De nombreux commerces sont restés fermés. "Nous avons des informations très inquiétantes de femmes détenues dans des camps militaires et des commissariats qui sont violées", a déclaré Mamadi Kaba, président de la branche guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (Raddho). "Les militaires entrent aussi dans les quartiers, pillent les biens et violent les femmes", a-t-il ajouté. "Les
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Par France2
Dimanche 13 septembre 2009
L’ONG internationale Fidh (Fédération internationale des droits de l’homme), la même qui avait rédigé un rapport accablant sur le déploiement de l’ex-Alc (Armée de libération du Congo) à Bangui s’oppose à la libération provisoire de JP Bemba dit redouter la fuite de ce dernier et la sécurité des victimes et des témoins. Un front anti-Bemba existe indiscutablement sur la scène internationale. Après la suspension de l’exécution de la décision de libération provisoire accordée à Jean-Pierre Bemba Gombo par la chambre préliminaire II, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme - FIDH -, le principal accusateur de JPBG - c’est essentiellement sur base du tout premier rapport de cette ONG internationale que Luis Moreno a fondé ses investigations -, revient à la charge dans le processus de son jugement, manifestement très décidée d’apporter de l’eau au moulin du procureur de la CPI. Via un troublant communiqué hostile à JPBG publié le 3 septembre 2009, FIDH, en conflit ouvert avec Kinshasa à cause de ses récents rapports jugés partisans et fantaisistes, s’oppose à la libération du chef du MLC. Les activistes se disent très préoccupés du risque que cette libération provisoire pourrait représenter pour les victimes et témoins. Etrange prise de position de FIDH seulement quelques jours après la polémique née des nouvelles de prétendues menaces proférées à Kinshasa contre certaines personnalités jadis proches de Bemba. Ca frise l’injustice, la manip et
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Par Digitalcongo
Dimanche 13 septembre 2009
LIBREVILLE — Un candidat à la présidentielle au Gabon a annoncé samedi avoir déposé chez un huissier un recours devant le Conseil constitutionnel demandant l'invalidation de l'élection d'Ali Bongo, au motif que celui-ci serait adopté et aurait donc acquis la nationalité gabonaise. "Les origines du candidat Ali Bongo Ondimba demeurent ambiguës. S'il est avéré que ce dernier a acquis la nationalité par adoption, il appartiendra à la Cour de constater l'irrégularité de l'élection", indique le texte du recours que l'AFP a pu consulter et déposé par Luc Bengono Nsi, candidat malheureux (moins de 1%) à la présidentielle pour le Mouvement de Redressement national (Morena), le plus vieux parti d'opposition gabonais. "L'intérêt supérieur du Gabon est sérieusement mis à mal avec l'élection d'un candidat aux origines douteuses", ajoute le texte. Selon une rumeur persistante au Gabon, Ali Bongo serait un orphelin de guerre du Biafra (sud-est du Nigeria) et aurait adopté par Omar Bongo et son ex-épouse la chanteuse Patience Dabany. Pendant la campagne électorale, des messages téléphoniques sur internet affirmaient notamment qu'Ali Bongo était Nigérian. En avril, Ali Bongo a formellement démenti la rumeur. "Quand je suis né, le Nigeria n'était même pas indépendant. Il (l')est devenu un an après et cette guerre du Biafra a commencé" en 1967, alors que "j'ai déjà 8 ans", a-t-il commenté. Pour M. Bengono Nsi, qui fait partie du collectif de candidats contestant les résultats du scrutin,
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Par Afp
Dimanche 13 septembre 2009
Tripoli, Libye - Le guide libyen, Mouammar Kadhafi, président en exercice de l'Union africaine (UA) a reçu, jeudi soir à Tripoli, l'ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé qui l'a informé avoir répondu positivement à l'appel qu'il lui a adressé de retourner en Centrafrique pour contribuer au retour de la paix définitive et de la stabilité dans ce pays, dans le cadre du dialogue politique inclusif. M. Ange-Félix Patassé a, selon une source officielle libyenne, renouvelé au cours de cette rencontre sa considération et sa fierté à l'égard des efforts soutenus du guide Kadhafi pour l'instauration de la sécurité, de la paix et de la stabilité en Centrafrique ayant été couronnés par la réalisation de progrès politiques importants dans la promotion du processus du dialogue inclusif dans le pays. La même source indique que l'ancien président centrafricain a exhorté le leader libyen à poursuivre ses efforts en vertu de son titre de Haut Médiateur de la paix et de la sécurité dans l'espace de la Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD). Tripoli - 11/09/2009
Par Pana
Tensions, émeutes: le fils d'Omar Bongo a été "élu" dans la douleur. Voici ce qu'il disait, à la fin de 2005, de son parcours et de l'urgence de changement... Proclamé, le 3 septembre, vainqueur du scrutin présidentiel contesté du 30 août -trois morts au moins à Port-Gentil, capitale pétrolière et théâtre d'émeutes et de pillages- Ali Bongo songe à la succession depuis des lustres. Obstiné. En mars 2003, Ali Bongo, alors ministre de la Défense, visite l'île de Mbanié, objet d'un contentieux territorial entre le Gabon et la Guinée équatoriale. Le 12 novembre 2005, tandis que la campagne présidentielle -la dernière du défunt Omar Bongo- bat son plein, son fils aîné reçoit l'envoyé spécial de L'Express dans le salon, orné de photos de New York signées Andreas Feininger, de sa villa cossue de la Sablière, fief librevillois de la nomenklatura gabonaise. Alors ministre de la Défense, "Baby Zeus" anime au sein du Parti démocratique gabonais (PDG), miné par la division, le clan des rénovateurs. Au gré d'un échange de plus de deux heures, l'héritier livre ses vérités de l'époque, alternant langue de bois et accès de franchise. Morceaux choisis. Trajectoire "Moi, je fais de la politique depuis 1984. J'ai gagné mes galons sur le terrain. Ma place, je l'ai conquise. Je ne la dois pas au népotisme. Nos opposants peuvent dire cela de certains de mes frères et soeurs, pas de moi. J'ai fait mes classes, j'ai pris des coups, j'en ai même pris plein la figure. N'oubliez pas qu'on a
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Par L'Express
::Koaci.com Libreville:: L'opposition a 10 jours pour contester la décision de la cour constitutionnelle:: Sans surprise, la cour constitutionnelle vient de confirmer l'élection d'Ali Bongo en tant que nouveau Président de la République gabonaise. La présidente de la cour Marie Madeleine Mborantsuo, belle mère d’Ali Bongo par deux enfants qu’elle eu avec le défunt président Omar Bongo, a confirmé les résultats de la CENAP créditant le candidat Ali Bongo de 41,73% des voix. Elle a en effet déclaré Ali Bongo 3émé Président élu de la république gabonaise dans une allocution retransmise par la télévision nationale, la RTG1. L’opposition dispose de 10 jours pour déposer un recours de contestation. Joint par la rédaction de Koaci.com ce vendredi soir, Pierre Mamboundou appelle "à la résistance du peuple gabonais" pour contrer ce coup de force électoral. L’opposition est entrain selon nos informations de s’organiser pour s’accorder communément autour d’un cadre pour contester les résultats toujours non reconnus et acceptés. Tous les opposants seraient donc près à s'accorder et se ranger derrière Mamboundou ou Mba Obame pour apporter ensemble, groupé la preuve de la fraude dénoncée par tous et cause de la violence déclenchée à la suite de l'annonce jeudi des résultats à travers le pays. A Port Gentil, la violence ne s’est pas atténuée, à cette heure les manifestants continuent de crier au « hold up électoral ». A Libreville c'est un calme forcé compte tenu de l'important
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Par Koaci.com
Les 10 000 Français du Gabon restent reclus alors que des manifestants s'en prennent à leurs intérêts. L'ancienne puissance coloniale paie 41 ans d'amitié avec le régime de Bongo père. Alors que les autorités gabonaises paraissent avoir déjà pris d'importantes mesures visant à renforcer la sécurité, parmi lesquelles figure l'instauration d'un couvre-feu à Port-Gentil, on s'interroge néanmoins sur la tournure que pourrait prendre la suite des évènements, tant la situation demeure tendue dans le pays au lendemain de la victoire contestée d'Ali Bongo à la présidentielle. Notamment à Port-Gentil, capitale économique du Gabon, désormais placée sous le régime du couvre-feu après les violentes émeutes qui se sont produites jeudi et au cours desquelles de nombreux commerces ont été pillés, le consulat de France incendié, les manifestants s'en prenant également aux installations du groupe pétrolier français et à celles du Franco-Américain Schlumberger. Assiste-t-on à une simple flambée de violence, comme l'assurent les milieux économiques du pays, ou à véritable début d'embrasement comme le prédisent des observateurs beaucoup plus critiques ? A ce jour, une seule chose parait certaine, en dépit de son score honorable mais contesté (41,73 %) Ali Bongo, fils de son père, surnommé « Baby Zeus » par ses concitoyens est loin de faire l'unanimité dans son pays. Son élection, cautionnée dans la douleur - et, dit-on, au prix de vives tensions - par la Commission électorale semblant
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Par Le Progrès de Lyon
::Koaci.com Libreville:: La situation est de plus en plus explosive au Gabon après l’annonce de la victoire du candidat du PDG Ali Bongo Odimba par le ministre de l’interieur Jean François Ndougou sur les antennes de la RTG1. Les informations et témoignages nous parviennent progressivement, l'embrasement du pays est probable et aurait déjà commencé dés l'annonce du résultat. Des militaires dont un bon nombre cagoulés et surarmés avec des équipements lourds de guerre sillonnent la capitale politique du Gabon. Selon les rumeurs Pierre Mamboundou et André Mba Obame auraient été arrêtes par les forces de l'ordre. Pierre Mamboundou a "été blessé à la tête et à l'épaule lors de la dispersion", ce jeudi matin, de partisans de l'opposition réunis près des locaux de la Commission électorale. Il serait selon son entourage en lieu sûr. Le feux a été mis dans de nombreux magasins ou stations, des voitures incendiées des barricades dressées sur les routes et dans les rues et on annonce déjà plusieurs victimes du côté de l'opposition. A Port-Gentil, la deuxième ville du pays ce serait selon nos informations l’embrasement total, le Consulat de France et les installations de Total viendraient même d’être incendiés par des manifestants. A Oyem dans le nord du pays, les scènes de violences se multiplient, des magasins sont incendiés la foule surexcitée dénonce un "putsch" du parti au pouvoir pendant plus de quarante ans. Ce déferlement de violence était prévisible, l'annonce de la victoire
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Par Koaci.com
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