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LES COMMUNIQUES

 ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires
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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



Le commandant des Casques bleus en Côte d'Ivoire, le général béninois Fernand Amoussou a déclaré samedi que la mutinerie déclenchée le 28 juin par des soldats de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) dans le centre-ouest du pays est maintenant "finie". "Tout est rentré dans l'ordre. L'affaire est finie, ils (les soldats mutins) ont tous accepté d'être démobilisés et nous les avons acheminés avec nos frères des Forces nouvelles sur le site de désarmement de Kani (nord) en deux vagues successives où ils ont été démobilisés, désarmés et où ils ont perçu les 90.000 FCFA de prime", a indiqué le général Amoussou qui s'exprimait à Ouagadougou. Le 28 juin dernier, des soldats des FN en poste à Vavoua et à Séguéla se sont mutinés pour exiger le paiement de primes de démobilisation et le retour de leur chef Zackaria Koné, exilé à Ouagadougou depuis son limogeage le 18 mai pour "acte d'indiscipline". Le général Amoussou et le commandant des forces françaises Licorne en Côte d'Ivoire, le général Bruno Clément-Bollée, ont été longuement reçus samedi par le président Blaise Compaoré, médiateur dans la crise ivoirienne et garant de l'accord de paix conclu le 4 mars 2007 à Ouagadougou entre le président Laurent Gbagbo et le leader des FN, Guillaume Soro, devenu depuis, Premier ministre. "Ce sont de petits soubresauts qui ne sont pas de nature à remettre en cause l'ensemble du processus de sortie de crise", a estimé le [...]
par Le Monde publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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La Rencontre africaine de défense des Droits de l’Homme est très préoccupée par la situation au Zimbabwe. Dans un communiqué reçu à notre rédaction, l’organisation dirigée par Alioune Tine se dit inquiète « face à la catastrophe humanitaire qui menace ce pays et face au forcing électoral du 27 juin qui est un véritable défi à la communauté Africaine et internationale ». Et d’estimer, « qu’aucun compris bancal du genre sharing power ne peut être toléré sans remettre en question le sens et le contenu d’une élection libre et démocratique en Afrique ». Pour la Raddho, « il s’agit d’un très mauvais précédent qui risque de bloquer le changement de régime politique par la voie démocratique et qui va conforter tous les leaders africains tentés par la présidence à vie ». Elle argumente : « il suffit pour cela que les présidents en exercice organisent des simulacres d’élections ou remettent en cause les vrais résultats de l’élection présidentielle s’ils sont battus en créant un climat de violence de terreur d’intimidation ou de guerre civile et d’imposer des négociations de partage du pouvoir tout en gardant leur fauteuil présidentiel ». Alioune Tine et ses camarades « droits de l’hommistes » sont catégoriques : « il faut mettre un terme à cette tendance qui est une dangereuse imposture contre la démocratie en Afrique en refusant [...]
par Raddho publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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KINSHASA, 1er juillet (Xinhua) -- Le secrétaire général adjoint de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) , Egidio De Sousa Santos (Angola), a affirmé mardi à Kinshasa que  le transfert de commandement des Forces multinationales en  Centrafrique (FOMUC), actuellement sous l'égide de la Communauté  économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) en forces de la FOMAC sous l'autorité de la CEEAC aura lieu le 12 juillet 2008  à Bangui, en Centrafrique.       Après un entretien avec le ministre congolais des Affaires  étrangères et de la Coopération internationale, Antipas Mbusa  Nyamwisi, M. de Sousa Santo a affirmé qu'il était venu en  République démocratique du Congo (RDC), pays qui assure la  présidence de la CEEAC, pour rendre compte au président Josphe  Kabila de l'état d'avancement des préparatifs de cette mutation.       Il a indiqué en outre que les chefs d'Etat et de gouvernement  de la CEEAC ont donné mandat au comité d'ambassadeurs de la CEEAC  pour étudier les conditions de transfert d'autorité entre la CEMAC et la CEEAC.       La FOMUC existe depuis le 2 octobre 2002, à l'issue d'un sommet où les chefs d'Etat membres de la CEMAC avaient décidé le  déploiement d'une force de 350 soldats en Centrafrique, en [...]
par Xinhuanet publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Le président sud-africain Thabo Mbeki a souligné mercredi que seuls les Zimbabwéens peuvent résoudre leur crise. Thabo Mbeki s'exprimait mardi sur les ondes de la radio publique sud-africaine à l'issue du sommet de l'Union africaine à Charm el-Cheikh en Egypte, lequel sommet a reconfirmé sa position de médiateur entre le président Robert Mugabe et le chef de l'opposition Morgan Tsvangirai et ce bien que Tsvangirai ait constamment appelé au départ de Mbeki. Interrogé sur les appels lancés par l'Union européenne pour que Tsvangirai pour qu'il prenne la tête d'un gouvernement de coalition, Mbeki a répondu que c'était l'affaire des Zimbabwéens. Réunis dans la station balnéaire égyptienne durant deux jours, les chefs d'Etat et de gouvernement africains ont exprimé "leur profonde inquiétude" après le second tour de la présidentielle au Zimbabwe qu'ils ont jugé inéquitable. AP


BRUXELLES, 1 juil 2008 - La justice belge a ouvert mardi la voie au transfèrement de l'opposant congolais Jean-Pierre Bemba devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, qui entend le juger pour des crimes commis par ses forces en Centrafrique il y a six ans. La cour de cassation belge a rejeté en fin d'après-midi un recours des avocats de M. Bemba, qui estimaient irrégulière la procédure suivie depuis l'arrestation fin mai à Bruxelles du principal opposant au président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila. Ce recours devant la plus haute juridiction belge, qui suspendait la procédure, ayant été rejeté, plus rien ne s'oppose à son transfèrement à La Haye. Celui-ci devrait se dérouler dans les prochains jours. Une ultime procédure est bien encore ouverte devant la cour de cassation, mais, contrairement à celle tranchée mardi, elle n'est pas suspensive. En outre, M. Bemba, qui pourtant à réclamé sa remise en liberté devant plusieurs juridictions belges, estime à présent qu'il ne "servirait à rien de mener un combat de procédure qui pourrait prolonger inutilement la détention préventive en Belgique", a indiqué à l'AFP un de ses avocats, Me Aimé Kilolo Musamba. Plus tôt dans la journée, l'avocat avait indiqué que la défense de M. Bemba envisageait de saisir le Conseil de sécurité de l'ONU, afin que celui-ci demande au procureur de la CPI de "suspendre" la procédure [...]
par Monuc.org publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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APA - Sharm el Sheikh (Egypte) L’Union africaine encourage le Président Robert Mugabe et Morgan Tsvangirai, leader du Mouvement pour un changement démocratique ( MDC, opposition) à « initier un dialogue », pour la « promotion de la paix et la stabilité » au Zimbabwe, rapportent des sources informées, proches du huis clos sanctionné mardi à Sharm el Sheikh, par une résolution d’apaisement. Selon le document dont la publication était attendue en début de soirée, à Sharm el Sheikh, site du onzième sommet de l’UA, en Egypte, les Chefs d’Etat et de gouvernement se sont exprimés pour la constitution d’un Gouvernement d’Union nationale au Zimambwe Ils ont en outre encouragé la poursuite de la médiation de la Communauté de Développement d’Afrique Australe (SADC), qui en avait confié le soin au Président Thabo Mbéki, d’Afrique du Sud. Des voix hors du continent s’élèvent depuis quelques temps, particulièrement dans les capitales occidentales, pour mettre la pression sur l’Union africaine, dans un souci d’écarter Robert Mugabe du pouvoir. Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française, parlant au nom de l’Europe dont son pays assure depuis mardi, la présidence tournante a clairement affirmé que l’UE ne reconnaîtrait par un gouvernement, qui ne serait pas dirigé par Morgan Tsvangirai. Réponse anticipée d’un proche de Mugabe « qu’ils (les Occidentaux) aillent [...]


Le président d'honneur de la Fédération Internationale des droits de l'homme (FIDH) Sidiki Kaba, a demandé dimanche à la commission nationale d'enquête à N'Djamena une "clarification" sur la situation de l'opposant Ibni Oumar Mahamat Saleh, disparu depuis février. "La clarification de la disparition de Ibn Oumar Mahamat Saleh est quelque chose d'important", a déclaré l'avocat sénégalais, arrivé au Tchad jeudi sur invitation de la commission nationale d'enquête sur les événements qui se sont produits lors et après l'attaque rebelle sur N'Djamena. Ibni Oumar Mahamat Saleh, secrétaire général du Parti pour les libertés et le développement (PLD) et porte-parole de la principale coalition d'opposition tchadienne, la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), a été arrêté le 3 février par les services de sécurité tchadiens, selon des témoignages concordants. Le pouvoir nie toutefois le détenir. "Il y a une certitude sur l'arrestation de cet opposant par les forces de l'ordre. Il faut donc établir la responsabilité de ceux qui sont à l'origine de sa disparition" a affirmé Me Kaba. De nombreux observateurs et dirigeants tchadiens estiment en privé que M. Ibni est mort, sans vouloir en faire état publiquement par respect pour la famille. Me Kaba a évoqué aussi la question des "prisons privées" où pourrait être détenu M. Saleh. "Il existe encore au Tchad des prisons privées et [...]
par Le Monde publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Le score est en apparence indiscutable : 90,2 %. La Commission électorale du Zimbabwe a officiellement annoncé, dimanche, la victoire de Robert Mugabe à l'élection présidentielle zimbabwenne à laquelle il était le seul candidat. Au total, Robert Mugabe a obtenu 2.150.269 voix, contre 233.000 à l'opposant Morgan Tsvangirai. Moins de la moitié des 5,9 millions d'électeurs inscrits aux registres ont voté, avec une participation officielle de 42,37%. Le président sortant n'avait toutefois pas attendu ces résultats pour crier victoire dès samedi soir. "Je vous remercie pour la façon dont vous avez voté, nous avons remporté une victoire écrasante", a-t-il déclaré aux participants aux obsèques de la grand-mère de son épouse dans le village de Chikomba, au sud de Harare, dans un reportage retransmis par la télévision d'Etat. "A Harare, où nous avons été battus dans toutes les circonscriptions sauf une aux élections générales de mars, cette fois pas même une seule d'entre elles n'est allée au MDC", a-t-il ajouté, évoquant les résultats partiels officieux qui lui étaient parvenus. Une "orgie de violences" depuis le 29 mars (opposition) Le leader de l'opposition au Zimbabwe Morgan Tsvangirai, qui avait retiré sa candidature de la présidentielle, a d'ores et déjà annoncé qu'il refusait d'assister à la prestation de serment du président Robert Mugabe, où il avait été invité, ont indiqué dimanche des sources à son parti et au [...]
par Le Point.fr publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Sécurité – L'état de la paix et de la sécurité en Afrique est globalement contrasté, marqué par des avancées significatives et des impasses, selon un rapport du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine dont la PANA a obtenu copie, samedi, à Charm El Cheikh, en Egypte. "Si des progrès notables ont été enregistrés depuis janvier dernier comme en témoignent, entre autres, l'évolution récente de la situation au Burundi, les avancées enregistrées dans le processus de paix en Côte d'Ivoire et la restauration de l'autorité de l'Etat comorien à Anjouan, d'autres situations continuent à être marquées par une impasse persistante", souligne le rapport du Conseil sur ses activités et la situation en Afrique. "De nouvelles tensions, qui pourraient dégénérer en conflit ouvert si on n'y prend garde sont apparues", prévient par ailleurs le rapport sans d'autres précisions. Concernant la situation aux Comores, le CPS note qu'elle a connu une issue encourageante avec le succès de l'opération "Démocratie aux Comores" conduite le 25 mars 2008 par l'armée Comorienne avec l'appui de la Tanzanie, du Soudan, de la Libye et du Sénégal. Il s'agit maintenant, selon le rapport, pour le gouvernement comorien et les autres acteurs concernés de s'atteler à la réforme de l'architecture constitutionnelle de l'archipel et à l'amélioration de la gouvernance et la lutte contre la pauvreté. Au sujet du Kenya, le rapport [...]
par Afrique en ligne publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Deux chefs de guerre de l'est de la République démocratique du Congo ont été inculpés vendredi de crimes de guerre et crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale (CPI), qui entame ainsi la deuxième procédure de son histoire. Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo sont tous deux poursuivis pour le massacre de 200 civils, en 2003 à Nogoro, village du nord de la province de l'Ituri, ainsi que pour viols, esclavage sexuel et enrôlement d'enfants. L'affaire a été éclipsée par la suspension pour vice de forme du procès de Thomas Lubanga, autre chef de milice et premier suspect jugé par la CPI. Depuis son installation en 2002, la CPI a instruit des crimes de guerre présumés commis au Congo démocratique, au Darfour soudanais, en Ouganda et en République centrafricaine.
par Le Jdd.fr publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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LONDRES — Devant plus de 40.000 personnes, Amy Winehouse, Will Smith ou Annie Lennox ont célébré vendredi soir à Londres les 90 ans de Nelson Mandela lors d'un grand concert à Hyde Park. L'ancien président sud-africain a appelé les nouvelles générations à reprendre le flambeau et lutter contre la pauvreté, la maladie et l'oppression dans le monde. Ce concert rend hommage au prix Nobel de la Paix qui fêtera ses 90 ans le 18 juillet prochain. Il fait aussi écho au grand concert du stade de Wembley, organisé il y a 20 ans, à l'occasion de ses 70 ans, pour réclamer la libération du symbole de la lutte contre le régime de l'apartheid en Afrique du Sud. L'ancien président sud-africain, qui a reçu la plus forte ovation de la soirée, a assuré à la foule que le concert de 1988 avait changé les choses. "Mais même si nous faisons la fête, rappelons-nous que le travail est loin d'être terminé". "Partout où il y a la pauvreté et la maladie, y compris le sida, partout où les êtres sont opprimés, il y a encore du travail à faire", a-t-il ajouté. "Notre travail, c'est la liberté pour tous". "Nous disons aujourd'hui, après 90 ans de vie, il est temps que de nouvelles mains reprennent le flambeau. Il est dans vos mains désormais". L'acteur américain Will Smith officiait comme maître de cérémonie pour ce concert qui a réuni entre autres le groupe britannique Razorlight, le chanteur américain Josh Groban [...]
par La Presse Canadienne publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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WASHINGTON (AFP) — Le Sénat américain a adopté une loi visant à retirer l'ancien président sud-africain Nelson Mandela et son parti, le Congrès national africain (ANC) au pouvoir, de la liste noire américaine du terrorisme, ont annoncé vendredi des parlementaires. "Aujourd'hui, les Etats-Unis ont enfin franchi une nouvelle étape pour effacer cette grande honte qui déshonore ce grand leader", a déclaré le sénateur John Kerry. La loi va être transmise à la Maison Blanche et devrait être signée par le président George W. Bush avant les 90 ans de Nelson Mandela, héros de la lutte anti-apartheid et prix Nobel de la Paix, le 18 juillet. "Nelson Mandela n'a pas sa place sur une liste de surveillance des suspects de terrorisme, point", a affirmé le sénateur Sheldon Whitehouse. "Le vote du Sénat aujourd'hui va permettre de régler un problème qui fut source d'injustice pour les dirigeants sud-africains et d'embarras pour les Etats-Unis". La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, avait appelé en avril une commission du Sénat à lever les restrictions imposées à l'ANC, estimant "plutôt embarrassant" d'avoir à "intervenir personnellement pour autoriser l'entrée sur le territoire de (son) homologue sud-africain, sans parler du grand dirigeant Nelson Mandela". La Chambre des représentants américaine avait adopté en mai une loi similaire à celle du Sénat. Depuis la législation introduite dans [...]


La France a déployé onze drones, sortes d'avions sans pilote, pour concourir aux opérations de renseignement de la force européenne au Tchad et en Centrafrique (Eufor Tchad-RCA), a-t-on appris auprès de l'état-major des armées. "Cette capacité aérienne de renseignement permet à l'Eufor de surveiller l'état des pistes alors que commence la saison des pluies mais surtout de contrôler les mouvements des groupes armés". L'Eufor a pour mission principale de veiller à la sécurité des réfugiés de la province soudanaise du Darfour dans l'est du Tchad et le nord-est de la Centrafrique, ainsi que des déplacés tchadiens et centrafricains, soit plus de 450.000 personnes. Des groupes rebelles hostiles au président tchadien Idriss Deby opèrent dans l'est du pays et au Soudan voisin, à partir duquel ils ont à plusieurs reprises lancé des offensives en direction de la capitale tchadienne.
par Le Figaro publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Initié sur le forum de l’Atelier des Médias, cet article s’est construit avec la contribution des membres de l’Atelier, la participation du Réseau International de correspondants francophones et celle des auditeurs de Radio France Internationale. De ces échanges sur la fracture numérique en Afrique, la question du prix d'accès à l'Internet a surgi comme l’un des obstacles majeurs à la connexion. Des témoignages confirmés par les chiffres de l’Union Internationale des Télécommunications : au regard des revenus des populations, la connexion internet en Afrique est, de loin, la plus chère au monde. « Moi, j'habite à Madagascar, nous écrit Houssen. Ici il y a de plus en plus d'innovations en matière d'Internet mais le principal problème reste le coût qui reste très élevé. Par exemple, le coût de l'ADSL (le haut débit, ndlr) équivaut à 1 mois de salaire d'un ouvrier ». Au Burundi, où Germain nous rappelle que l’accès se fait par satellite, « une connexion 7 jours sur 7 et 24 h sur 24 coûte aux utilisateurs de l'ordre de 100 USD par mois. » Même écho en provenance du Togo où, témoigne Nahmsath, « l'offre ADSL de l'opérateur historique frôle les 100 000 FCFA (140 € environ, ndlr) à l'acquisition pour le 128Ko. Et vous êtes autour de 54 000 FCFA TTC/mois (77 € environ, ndlr) d'abonnement pour le même débit. » « Prohibitif », « très élevé », le prix d’accès [...]


Le candidat démocrate à la présidentielle américaine Barack Obama a amèrement reproché hier leur passivité aux pays africains face aux violences électorales commises par des partisans du président zimbabwéen sortant Robert Mugabe. Le Zimbabwe "était autrefois le grenier de l'Afrique, et Mugabe a commis des violences extraordinaires contre son propre peuple", a déclaré M. Obama à des journalistes à Chicago. Selon lui, la communauté internationale "et en particulier les autres pays africains, y compris l'Afrique du Sud (...) doivent condamner beaucoup plus vigoureusement les violences extraordinaires commises là-bas". "Franchement, ils ont gardé le silence pendant beaucoup trop longtemps, et permis à Mugabe de se livrer à ces discours anticolonialistes qui lui servent à détourner l'attention de ses graves échecs en tant que dirigeant", a-t-il ajouté.
par Le Figaro publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Le président  François Bozizé Yangouvonda assume depuis ce mercredi après midi la présidence de la CEMAC pour l’exercice 2008/2009. C’était attendu, conformément au calendrier de rotation en vigueur. Banqui abritera le Xe sommet des chefs d’Etat de la CEMAC. Le drapeau de la communauté a été remis solennellement par le président Paul BIYA au  chef de l’Etat Centrafricain François Bozizé Yangouvonda. Le chef de l’Etat Centrafricain a pour feuille de route, l’harmonisation de la délivrance du passeport CEMAC, la facilitation du transport avec la levée des barrières douanières, la libre circulation des personnes entre  états. Opérations qui doivent déboucher sur un marché commun, une union douanière et une convergence des politiques économiques. Tous ces chantiers devraient faire de la CEMAC, une zone de croissance forte, un levier important de développement. Un petit rappel : François Bozizé Yangouvonda né le 14 octobre 1946 est un homme politique centrafricain, président de la République depuis le coup d’État du 15 mars 2003 qui l’a porté au pouvoir. Le 15 mars 2003, profitant d’une absence à l’étranger d’Ange-Félix Patassé, François Bozizé et ses troupes font leur entrée dans Bangui. Une « transition consensuelle » est mise en place dans l’attente de prochaines élections. Au lendemain de son coup d’État, le nouvel homme fort de Centrafrique déclare : « Je suis venu sauver le peuple [...]
par Cameroon-info.net publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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L'ancien président sud-africain Nelson Mandela a déploré mercredi à Londres la "tragique faillite du pouvoir" au Zimbabwe, selon le texte du discours diffusé par sa fondation. C'est le premier commentaire public de Nelson Mandela sur la crise politique au Zimbabwe. Le symbole de la lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud a fait ces commentaires lors d'un dîner à Londres en présence de l'ancien président américain Bill Clinton. Ces propos sévères vont porter un coup au président Robert Mugabe, au pouvoir depuis 1980, qui parle fièrement de l'alliance de son pays avec l'Afrique du Sud lors de la lutte pour l'indépendance du Zimbabwe. Les pressions internationales se multiplient pour que Robert Mugabe annule le second tour de la présidentielle prévu vendredi après le retrait de son adversaire de l'opposition Morgan Tsvangirai. Ce dernier a expliqué qu'il ne pouvait demander à ses partisans de risquer d'être tué en votant pour lui, alors que l'opposition a dénoncé une campagne de violences et d'intimidations visant ses partisans. AP
par Le Nouvel Observateur publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Le chef d'état-major des armées françaises, le général Jean-Louis Georgelin s'est rendu aujourd'hui au Tchad pour une visite de deux jours aux troupes françaises. Le général Georgelin est arrivé dans la matinée à N'Djamena où il a rencontré des soldats et officiers à la fois de l'Opération Epervier, le dispositif militaire français au Tchad depuis 1986 et de l'Eufor, la force européenne déployée au Tchad dont la France est la principale composante, a-t-on appris de source militaire. Le général s'est rendu ensuite à Abéché, la capitale de l'est, où se situe le principal camp de l'Eufor (Camp des Etoiles) mais également le camp Croci d'Epervier sur l'aéroport. Il devait passer la nuit à Farchana, le bataillon centre de l'Eufor composé uniquement de Français basés dans cette localité entre Abéché et la frontière soudanaise.
par Le Figaro publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Henri Eyebe Ayissi, le ministre camerounais des Relations extérieures et président du comité de suivi de l’initiative tripartite a choisi le tableau de l’enlèvement dans le nord du Cameroun de 14 personnes par des bandes armées et leur transfert vers le Tchad où 10 d’entre elles ont été abattues par leurs ravisseurs pour non versement de rançon, pour illustrer l’un des aspects qui caractérise l’insécurité entre ces trois pays. Il s’exprimait vendredi dernier au Hilton hôtel de Yaoundé alors qu’il présidait l’ouverture de la réunion ministérielle tripartite sur l’insécurité transfrontalière. Ces travaux qui se tenaient dans le cadre des préparatifs du 9ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale avaient pour but de réfléchir et trouver les voies et moyens d’endiguer durablement l’insécurité transfrontalière au niveau des frontières communes et y rétablir la stabilité. L’insécurité d’après le ministre camerounais a plusieurs visages et se décline parfois sous la forme de coupeurs de routes, du trafic, de la prolifération et de la circulation des armes à feu, du vol de bétail, voire de la prise d’otages avec demande de rançon comme on l’observe de plus en plus entre ces trois pays. Il est donc question aujourd’hui, de poursuivre sur la voie du plan mis sur pied ici même à Yaoundé en août 2005 et qui vise la création d’un cadre permanent de concertation entre [...]
par Cameroon-info.net publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Le Président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange séjournera en France à partir de mercredi 25 juin 2008, à l’invitation de son homologue français Nicolas Sarkozy, apprend-on de sources diplomatiques. Les Deux chef d’Etat qui se rencontrent pour la première fois feront le point de l’état des relations de coopération entre la France et la Répu­blique démocratique du Congo. Le président Sarkozy met à profit cette visite du président Jo­seph Kabila pour réaffirmer la volonté de la France de soutenir le proces­sus démocratique et de consolida­tion de la paix en République démo­cratique du Congo. Sous la houlette de l’Union européenne, la France a soutenu le processus démocratique qui a abouti à la tenue des élections libres démocratique et transpa­rentes en République démocratique du Congo. Bien plus, la France sou­tient le vaste projet de la protection des forêts du Bassin du Congo. L’on croit savoir que sur ce volet précis, Nicolas Sarkozy assurera à son homologue congolais du soutien contre l’exportation illégale des bois en provenance des forêts du bassin du Congo. Au moment où la France s’ap­prête à prendre la Présidence tour­nante de l’Union européenne, le gou­vernement français entend surtout faire avancer l’adoption d’une régle­mentation européenne stricte et effi­cace afin de lutter contre le commerce de bois illégal ou issu d’une exploitation forestière non durable. La France s’engage à aider la République [...]
par Digitalcongo.net publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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OLIVIER GABIRAULT