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LES COMMUNIQUES

 ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008

Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité

Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en Centrafrique

Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti politique

Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires
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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



Comment vous portez-vous et comment se déroule votre carrière dans le secteur privé ? Je vais très bien. Ma carrière au sein du groupe AREVA se déroule aussi très bien. Le groupe AREVA est depuis quelque temps au centre d’un certain nombre de polémiques : tantôt c’est le Président Tandja du Niger qui vous accuse de soutenir les rebelles du MNJ, tantôt c’est le président Bozizé de Centrafrique qui vous accuse d’avoir pris illégalement possession de ses gisements d’uranium. Qu’est-ce qui se passe ?  • Dans les accords qui nous lient au Niger, nos installations minières sont protégées par les forces de sécurité. Cette protection donne lieu à un versement mensuel de perdiems. Ces perdiems étaient gérés par un officier, le capitaine AJITAR, qui commandait l’escadron basé sur le lieu de nos installations. Brusquement, cet officier a choisi de rejoindre la rébellion, avec bien entendu le reliquat des sommes qui lui étaient régulièrement versées.  C’est ça l’histoire. Le montant total des perdiems que nous avons versés se situent entre 75 et 80 millions de francs CFA, sur une période d’environ un an. J’imagine qu’au fur et à mesure que ces versements étaient faits, les soldats étaient payés. Combien restait –il sur le compte au moment de son départ ? Je n’en sais rien.  Je ne suis pas expert en rébellion, mais je suis sûr qu’on ne monte pas une rébellion avec 80 millions de [...]
par lefaso.net publié dans : INTERVIEWS
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De passage à Paris, où il a assisté au Ve Forum mondial du développement durable, sur le chemin du sommet euro-africain de Lisbonne, le président congolais a répondu aux questions de Jeune Afrique. L’entretien a été réalisé le 5 décembre, à l’hôtel Meurice. Jeune Afrique : Faut-il défendre Robert Mugabe ? Denis Sassou Nguesso : Tous les chefs d’État d’Afrique et d’Europe ont été invités au sommet de Lisbonne, dont Robert Mugabe. Pour le reste, la polémique le concernant est regrettable. Je connais Mugabe. Il ne fallait pas aller le chercher, comme on dit. Que pensez-vous des tests ADN pour les candidats au regroupement familial ? À titre personnel, je suis contre. Les enfants de mes parents décédés sont sous ma protection et je m’en sens autant responsable, si ce n’est plus, que des miens. J’ai expliqué cela au ministre français Brice Hortefeux, qui est venu me voir à Brazzaville, et je suis heureux de constater qu’il m’a compris. L’accord qu’il a conclu avec le Congo ne contient aucune disposition sur les tests ADN. Où en est votre contentieux avec les fonds vautours ? On négocie. Mais une chose est sûre : nous ne paierons jamais ce qu’ils exigent. L’affaire de l’Arche de Zoé au Tchad vous a-t-elle choqué ? Elle m’a révulsé. Cela illustre les dérives d’ONG qui n’ont d’autre légitimité que celle qu’elles s’octroient. Rama Yade, la secrétaire d’État française aux [...]
par François Soudan - Jeune Afrique publié dans : INTERVIEWS
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Bertrand KEMBA : «… l'attention portée sur notre pays par la communauté internationale dans une situation post conflit devrait nous amener outre des projets présenter pour soutenir l'économie, mais aussi valoriser l'image du pays'  Interrogé à Bruxelles en marge de la table ronde des autorités centrafricaines avec les bailleurs de fonds, et ce quelques semaines avant l'édition du Guide des affaires et opportunités d'investissements en Centrafrique, Bertrand KEMBA nous parle de son projet et nous livre sa vision d'une République Centrafricaine moderne et prospère, non sans évoquer d'autres sujets d'actualité. Retrouvez l'interview. Qui est Bertrand KEMBA ? Je suis avant tout un compatriote centrafricain. Je suis expert comptable, je réside en France depuis de nombreuses années. Comment vous est venue l'idée d'éditer un Guide des affaires sur la Centrafrique ? C'est pour combler le vide dans ce domaine. Vous savez comme moi que, aussi bien les opérateurs étrangers que nationaux ignorent les textes qui régissent le fonctionnement de l'économie de notre pays, que ce soit au niveau social, au niveau fiscal ou dans divers domaines. Certes, je me suis inspiré des modèles que j'ai vus lors de mes voyages dans divers pays mais en les adaptant à notre particularité. Prenez un exemple simple, en France vous avez des documents qui traitent des domaines bien précis. Par exemple le Code [...]
par l'Indépendant publié dans : INTERVIEWS
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« Nicolas Sarkozy est allé au Tchad parce que l’Arche de Zoé plombait sa propre opération militaro humanitaire » explique Antoine Glaser, directeur de la rédaction de la lettre du Continent, qui révèle sur son site l'existence d'un courrier du secrétariat d'Etat aux droits de l'homme à Rachida Dati dénonçant « l'illégalité de l'opération de l'arche de Zoé». Ce courrier est en ligne sur Africa intelligence.    Antoine Glaser dirige la Lettre du continent - l'une des publications du groupe Indigo, éditeur d'Intelligence online et de la Lettre A et il  est, entre autres, l'auteur de Ces messieurs AfriqueComment la France a perdu l'Afrique (en 2003) avec Stephen Smith. (1992 et 1997) et     Vous venez de révéler à vos abonnés que le ministère français de la justice a effectivement été alerté, début août de l’illégalité, et de l’imminence de l’opération l’arche de Zoé. Vous en avez une preuve?     C’est une lettre de Brigitte Collet [directrice de cabinet de Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'homme] qui s’adresse au directeur de cabinet de Rachida Dati en lui expliquant, en deux paragraphes extrêmement précis, qu’il va y avoir de trois cent à mille enfants qui vont être sortis illégalement du Tchad. C’est étonnant qu’à la suite de cette lettre il n’y ait eu aucune intervention. Bien sûr, les autorités tchadiennes [...]
par contre journal.blogs publié dans : INTERVIEWS
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 « Quelle place échoit à la femme et à l’homme noirs dans la société française contemporaine ? Quel regard portent sur eux les membres des autres communautés nationales ? Comment s’y prennent-ils pour exister dans un environnement politique, social et économique défavorable, voire hostile ? » Telles sont les questions que Jean-Baptiste Onana, enseignant universitaire en géopolitique d’origine camerounaise, traite dans son essai « Sois Nègre et tais-toi ! » paru aux Editions du Temps. Présentation de l’auteur Juriste de formation, docteur en aménagement du territoire et maître de conférences en géopolitique, Jean-Baptiste Onana est l’auteur de nombreux ouvrages et articles sur des thématiques aussi variées que l’immigration, la discrimination positive, les relations raciales en Afrique du Sud, les minorités ethniques dans la société israélienne, la géopolitique du sport, les politiques du logement social et plus généralement celles de l’aménagement urbain. On lui doit également le documentaire « Carnet d’un urbanisme », diffusé sur France 3, dans lequel il donne sa vision de l’évolution des banlieues sud-africaines post-apartheid. Jean-Baptiste Onana fait un triste constat : il y a comme une hiérarchie des races qui place le Noir au plus bas de l’échelle. « c’est certainement la créature la plus discriminée et la plus honnie de l’espèce humaine », déclare-t-il, dans son dernier ouvrage Sois nègre et tais-toi !, paru [...]
par L'Option Infos publié dans : INTERVIEWS
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  ADOPTION. Une journaliste française publie l'histoire vraie d'une fille volée à ses parents. Une affaire qui rappelle le scandale de L'Arche de Zoé.       Céline Giraud, Française d'origine péruvienne, a été adoptée par des parents français à l'âge de 16 jours. Jusqu'à 24 ans, elle a cru que ses parents biologiques l'avaient abandonnée, faute de moyens pour l'élever. Mais en retrouvant sa famille d'origine au Pérou en 2004, elle découvre aussi un terrible secret: tout comme 25 autres enfants péruviens, adoptés en France, en Suisse et en Hollande au début des années 80, Céline Giraud a été volée à ses parents. C'est cette histoire que raconte la journaliste française Emilie Trevert dans son livre.* L'association qui a permis ces adoptions en France était un organisme autorisé pour l'adoption (OAA) agréé par l'Etat, contrairement à L'Arche de Zoé. Pourtant, au Pérou, l'intermédiaire local de cet OAA, Rayon de Soleil, n'avait aucune reconnaissance officielle et encore moins d'autorisation pour adopter. Le Temps: Quelles réflexions vous inspire l'affaire de [...]
par Le Temps publié dans : INTERVIEWS
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La chanteuse Angélique Kidjo revient d’un camp de déplacés dans l’est du Tchad les 3 et 4 septembre, la chanteuse béninoise Angélique Kidjo a passé deux jours dans l’est du Tchad, dans les camps de réfugiés du Darfour. Ulcérée par l’attitude des dirigeants africains, l’ar­tiste a cosigné une lettre de 26 femmes célèbres, dont Mary Robinson, l’ex-présidente irlandaise, appelant au «cessez-le-feu immédiat» à l’occasion, hier, de la quatrième journée internationale de sensibilisation au conflit du Darfour qui, depuis février 2003, a causé la mort de plus de 200 000 personnes. Vous avez passé deux jours dans des camps de déplacés de l’est du Tchad. Qu’avez- vous découvert là-bas ?  On avait d’abord décidé­ d’aller au Darfour mais finalement, je suis contente qu’on n’ait pas pu y aller parce que le conflit est en train de s’étendre au Tchad. Il est déjà à la frontière de la République centrafri­caine et devient régional. Je savais que cela allait être très difficile psychologiquement, mais ce fut au-delà de ce que j’imaginais. J’ai rencontré une mère violée après que son bébé de 40 jours qu’elle était en train d’allaiter a été décapité par les janjawids. A son retour, son mari lui a dit: «Tu aurais dû te faire tuer plutôt que revenir.» Si cela arrivait à une seule femme européenne, ce serait le tollé général. Là-bas, cela arrive tous les jours. Que pensez-vous de l’attitude de [...]
par libéraion publié dans : INTERVIEWS
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Journaliste de profession, Robin Schuffield est le réalisateur du film « Sankara, l’homme intègre » Bendré : Vous n’avez pas connu le président Thomas Sankara de son vivant. Vous n’êtes pas non plus officiellement membre d’une association « sankariste ». Qui se cache derrière le réalisateur de « Sankara, l’homme intègre » ? Robin Shuffield (R.S) : Je suis réalisateur et journaliste mais surtout réalisateur. Je suis ici en tant que réalisateur. Je suis sorti d’une école de cinéma. J’ai travaillé dans la fiction au début et puis aussi dans le schéma institutionnel et la publicité. Mais aussi et surtout ce que j’aime, le documentaire. Le film sur Sankara est le troisième documentaire que j’ai fait en Afrique. Ce sera mon quatrième pour l’ensemble. Je suis devenu journaliste à un moment donné parce que je vivais en Côte d’Ivoire où je travaillais dans la publicité, dans la fiction aussi en tant que scénariste et quand la guerre a éclaté en 2002, ça faisait trois ans que j’étais dans ce pays, on m’a proposé de travailler en News. Je suis en même temps réalisateur, cameraman, je fais du montage et plein de choses ; c’est important pour un réalisateur de connaître tous les métiers liés à sa fonction, je trouve. Un réalisateur, c’est comme un journaliste ; le point commun c’est qu’ils sont des communicateurs. Mes documentaires africains se sont des films qui parlent [...]
par lefaso.net publié dans : INTERVIEWS
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  Aujourd’hui une nouvelle ère s’ouvre en République centrafricaine où le président François Bozizé, au pouvoir depuis mars 2003, est décidé de libérer son pays du joug de l’injustice et de l’inégalité sociale avec comme maitre-mot ‘‘le dialogue, la paix et le travail’’. Cette trilogie constitue sa philosophie de ‘‘Kwa na Kwa’’ (le travail rien que le travail). Dans une rencontre avec le club de la presse internationale, le numéro un centrafricain, que nous avons rencontré dans son palais présidentiel à Bangui, s’est exprimé sur plusieurs dossiers, notamment la paix et la concorde nationale, la politique et la démocratie, la relance économique, la sécurité, les droits de l’homme, et le Tribunal pénal international. Né le 14 octobre 1946 à Libreville au Gabon, le Général François Bozizé a suivi son cursus d’officier militaire à l’Académie militaire Jean Bedel Bokassa, où il en sort sous-lieutenant en 1969. Depuis, il a collaboré avec tous les régimes qui se sont succédés en Centrafrique depuis Bokassa jusqu’à André Kolingba. Décidé à se lancer dans la conquête du pouvoir pour sauver ses compatriotes, il sera conduit, le 15 mars 2003, à la tête de l’Etat. Le révélateur : Monsieur le Président, le 11 juin dernier, vous avez célébré le deuxième anniversaire de votre investiture comme président démocratiquement élu. [...]
par le révélateur publié dans : INTERVIEWS
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Au lendemain de la célébration du deuxième anniversaire de son investiture à la magistrature suprême, le chef de l’Etat centrafricain a accepté de s’entretenir avec l’envoyé spécial de Le Messager à Bangui auquel s’est joint Francis Sallah Ngoua Beau, un confrère gabonais, directeur général de la chaîne de télévision TV+ Gabon. L’entretien s’est déroulé en matinée du 12 juin 2007, au salon des ambassadeurs. Loin s’en faut. C’est un François Bozize très en forme qui nous accueille au palais présidentiel dès 8h30. Pour un entretien vérité. “ Le président soudanais a la solution du Darfour entre les mains ” Monsieur le président de la République merci de nous recevoir ici dans votre palais. La république centrafricaine vient de célébrer avec faste le deuxième anniversaire de votre arrivée à la tête du pays. Dites nous si c’était à refaire est ce que vous le referiez ?  (Après réflexion). Je vous remercie d’être venu jusqu’à moi. Notre pays a connu des moments très difficiles. Je me trouvais en exil au Tchad et ailleurs. Et de là, les échos de mon pays bien aimé, la République Centrafricaine m’étaient insoutenables. Nous avons donc décidé de prendre nos responsabilités. Nous l’avons fait en tout en pensant au peuple centrafricain. Nous l’avons fait pour le bien du peuple centrafricain. Pour qu’il retrouve le bonheur et la joie de vivre. Voilà pourquoi nous avons agi. La situation était insoutenable pour notre peuple. Et [...]
par le messager publié dans : INTERVIEWS
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Maître Francis Dako (*) Coordonnateur du Bureau Francophone Afrique de la Coalition pour la Cour pénale internationale 1. Pouvez vous présenter la Coalition pour la Cour pénale internationale? La Coalition pour la C P I est un réseau mondial de plus de 2.000 ONG de toutes les régions du monde travaillant depuis 1995 en faveur d'une CPI efficace, juste et indépendante. Son secrétariat international est actuellement basé à New York (USA) et à la Haye (Pays-Bas). En Afrique, nous avons deux points focaux, l'un couvre l'Afrique anglophone et l'autre concerne l'Afrique francophone. Dans chaque pays, nous essayons d'organiser les groupes de la société civile dans un creuset organisationnel qui prend la dénomination de Coalition nationale avec une autonomie financière et organisationnelle. La RDC dispose d'une seule Coalition dénommée Coalition Nationale pour la CPI, CN- CPI en sigle, que coordonne M. Christian Hemedi. 2. eut-on savoir l'objet de votre mission en RDC ? Je suis porteur d'un message de la Coalition pour la Cour pénale Internationale aux autorités congolaises relative à certaines préoccupations touchant a l'effectivité de la CPI en RDC. Il s'agit de plaider d'une part, pour une adaptation de la loi de mise en oeuvre du Statut de Rome en RDC et d'autre part pour le dépôt des instruments de ratification de l'Accord sur les privilèges et immunités de la Cour. La RDC est partie prenante au Statut de [...]
par ALLAFRICA publié dans : INTERVIEWS
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Après le Président Bédié, le président Ouattara, le Président Bongo s'est aussi exprimé sur RFI. Le président gabonais s'est prononcé sur les critiques que la gauche fait sur les relations entre la France et l'Afrique.  Quelle est votre réaction après l'élection de Nicolas Sarkozy en France ? Les Français ont fait leur choix. Il a été élu alors, je ne peux être que content comme les Français, puisque j'ai connu celui qui a été élu. C'est une bonne chose. Depuis combien de temps vous vous connaissez ? Je le connais, il n'était même pas encore au gouvernement, quand Chirac était encore à la mairie, dans les années 80 et quelque. Qui vous l'a présenté ? Mais, Chirac évidemment. On s'est rencontré chez Chirac. Quelle impression vous a fait Nicolas Sarkozy la première fois que vous l'avez vu ? Il m'a fait l'impression d'un garçon qui sait ce qu'il veut et qui sait où il va. C'est la détermination et qui a son franc parler, et même durant sa traversée de désert, on a été toujours en de bons termes. On se souvient qu'il y a quelques années, vous nous aviez dit que Nicolas Sarkozy était allé très loin dans sa prise de distance avec Jacques Chirac.  Il est allé très loin, mais je le lui ai dit. Le Président Chirac savait que je voyais Nicolas tout le temps et je lui disais ce qui n'allait pas.  A l'époque où [...]
par le noveau réveil publié dans : INTERVIEWS
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    Le Confident (LC) : M. René Sylvestre KETEGUIA, vous êtes le Proviseur du Lycée Barthélemy Boganda, l'un des grands établissements secondaires du pays au sein duquel beaucoup d'élites de ce pays ont été formées. Pouvez-vous nous situer sur le fonctionnement de votre établissement et le type de relations que vous entretenez avec les partenaires du Lycée ? René Sylvestre Kétéguia (RSK) : Je voudrai tout d'abord remercier très sincèrement le « Confident » pour m'avoir donné l'occasion de parler de mon Lycée. En effet, le Lycée Barthélemy Boganda de Bangui, jadis appelé Collège Emile Gentil est un établissement secondaire à vocation scientifique. Avec un effectif de 6296 élèves dont 4440 garçons et 1856 filles, il compte 58 salles de classe pour 59 sections de la 6ème en terminale. Il faut noter en passant que le bâtiment annexe comportant six salles de classe a été cédé au Lycée de Gobongo dont la capacité d'accueil se revèle encore faible. C'est un établissement de deux cycles complets. Le second cycle accueille essentiellement les élèves des séries C et D présentant des aptitudes dans les disciplines scientifiques. Ceux des classes de seconde C (2nde C) viennent des établissements de la capitale et majoritairement des différentes académies de l'arrière pays. La hiérarchie a mis à notre disposition 136 enseignants dont 58 professeurs titulaires, 57 professeurs vacataires et 21 professeurs [...]
par le confident publié dans : INTERVIEWS
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« La situation de la République Centrafricaine est inquiétante. Mais le véritable drame est qu'elle ne semble pas préoccuper ses dirigeants qui se soucient plus de leur fauteuil, oubliant qu'ils ne peuvent le préserver que par la paix, la sécurité, le bien être de la population, qui font malheureusement défaut ». Ancien Ministre, ancien Maire de Bangui, actuel Président Nationl de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) un parti de l'opposition, Emmanuel Olivier Gabirault (EOG) a accepté de répondre à nos questions. Quelle analyse faites-vous de la situation politique en République Centrafricaine ? EOG: La situation de la République Centrafricaine est inquiétante. Mais le véritable drame est qu'elle ne semble pas préoccuper ses dirigeants qui se soucient plus de leur fauteuil, oubliant qu'ils ne peuvent le préserver que par la paix, la sécurité, le bien être de la population, qui font malheureusement défaut. Ce sont en réalité un manque de clairvoyance, une haine politique, une suspicion injustifiée et généralisée, l'esprit d'affrontement, de suffisance, de sectarisme, le refus de se remettre en cause, de faire confiance, de suivre des conseils, l'absence du sens de l'Etat, le totalitarisme mal dissimulé sous un habillage [...]
par l'independant.cf publié dans : INTERVIEWS
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L’économie nationale se relève timidement et est surtout caractérisée par l’impatience des citoyens à trouver du travail pour améliorer leur quotidien. Et cette situation préoccupe sérieusement le gouvernement qui doit employer tous ces jeunes afin qu’ils ne deviennent pas des coupeurs de route. Elie DOTE, Premier Ministre et Ministre des Finances de la République Centrafricaine « L’Etat Centrafricain a décidé d’émettre un Emprunt Obligataire sur le Marché Financier de la CEMAC »  L’Etat centrafricain veut lever des fonds sur le Marché Financier de l’Afrique Centrale pour financer la reconstruction de son économie. Le Chef du gouvernement réaffirme dans cet échange, l’engagement de l’Etat à réussir cette opération. Nous avons rencontré le Premier Ministre et Ministre des Finances au cours des travaux du premier Atelier Régional de la Commission de Surveillance du Marché Financier de l’Afrique Centrale (COSUMAF) sur le thème « L’Emission des titres publics par appel publique à l’épargne » à Bangui les 30 et 31 Mars 2007. Entretien.  Quel est l’état actuel de la sécurité et de l’économie [...]
par icicemac publié dans : INTERVIEWS
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Dites-nous...Aminata Traoré: ‘Les chefs d’Etat corrompus sont les disciples du Fmi et de la Banque mondiale’(Walfadjiri 12/01/2007) Dans Bamako, la sociologue et coordinatrice du Forum pour un autre Mali, Aminata Traoré, fustige le rôle des institutions financières internationales dans la paupérisation du continent africain.Le 7 octobre 2006 était une journée transnationale d’action contre le contrôle des migrations, en souvenir des 12 morts de Ceuta et Melilla en 2005 sous les balles des gardes frontaliers espagnols et marocains. Des manifestations et réunions se sont tenues à cette occasion à Bamako, auxquelles vous avez participé. Quel sentiment en retirez-vous ? Le Forum pour un autre Mali dont je suis coordinatrice est une émanation du Forum social mondial avec lequel nous avons constaté, bien avant Ceuta et Melilla, que l’Afrique est la région du monde qui paie le plus lourd tribut au système du Fmi et de la Banque mondiale. Nous récoltons aujourd’hui les conséquences de leurs politiques. Au Mali, l’une des principales dimensions des plans d’ajustement structurel que les institutions financières ont imposés au nom de la ‘maîtrise de la masse salariale’ a incité de nombreux fonctionnaires à quitter la fonction publique au profit d’un [...]
par WALFADJIRI publié dans : INTERVIEWS
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Centrafrique : impunité totale pour les criminels de guerreMassacres, viols, mutilations se poursuiventvendredi 13 octobre 2006, par Saïd Aït-Hatrit Les auteurs de crimes de guerre jouissent d’une impunité totale en Centrafrique. C’est ce que dénonce la FIDH dans un rapport publié jeudi. La justice centrafricaine s’est elle-même déclarée incompétente et a demandé à la Cour pénale internationale d’ouvrir une enquête sur la guerre qui a mené François Bozizé au pouvoir. Afrik s’est entretenu avec Sidiki Kaba, le président de la FIDH. La Centrafrique est abandonnée à elle-même. Depuis que François Bozizé a pris le pouvoir par la force, le 15 mars 2003, mettant fin à six mois de guerre (octobre 2002 à mars 2003), aucun des auteurs [...]
par AFRIK.COM publié dans : INTERVIEWS
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'LA CORRUPTION FRAPPE DE PLEIN FOUET LA HAUTE SPHERE DE L'ETAT' DECLARE Mme ISSINE Le Confident (LC) : Mme vous êtes Secrétaire Générale du Syndicat de base de la Santé, des affaires Sociales, vous avez représenté votre base au séminaire atelier sur la lutte contre la corruption. A quel niveau se situe votre participation à cette session qui a un caractère sous-régional ? Issine Anne Patricia (IAP) : Vous savez que ce séminaire concerne la bonne gouvernance, la transparence et la lutte contre la corruption. Nous avons commencé depuis hier avec les interventions sur différents thèmes. Aujourd'hui, nous sommes aux travaux en commission. Au niveau de notre commission, nous avons défini les objectifs spécifiques, les stratégies et les activités à mener à l'issue de ce séminaire. Nous du syndicat, nous avons pris comme objectif spécifique la croissance des recettes de l'État, le payement régulier des salaires, bourses, et pensions ; assurer une vie descente à la population ; améliorer le pouvoir d'achat par rapport au coût de la vie, repartir équitablement les richesses du pays et garantir la sécurité. Pour ce qui est des stratégies nous avons choisi  que soient publiées les recettes de l'État pour une transparence [...]
par LE CONFIDENT publié dans : INTERVIEWS
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Démenti catégorique de l’exclusion de Nzanga Mobutu de sa plate-forme Udemo ! Kinshasa, 02/10/2006 / Politique Le vice-président et co-fondateur de l’Udemo dément l’information annonçant l’exclusion du président de cette plate-forme, M. Nzanga Mobutu, qui aurait été accusé par ses alliés de trahison pour son ralliement au cartel présidentiel Amp. Un des co-fondateurs de la plate-forme Udemo dont il assume la vice-présidence, en l’occurrence M. Delking Kingonzi, réagit face à la confusion jetée dans les esprits par l’information publiée au début du week-end par un journal proche de l’opposition et annonçant l’exclusion de M. Nzanga Mobutu de cette plate-forme politique qu’il préside, sous l’accusation de trahison, parce que le leader de l’Udemo (Union des démocrates mobutistes) s’est rallié au cartel présidentiel l’Amp, en vue de la constitution d’une coalition de majorité parlementaire.M. Delking dément de façon catégorique l’allégation le présentant comme co-signataire de la déclaration d’exclusion controversée en révélant sa surprise et son étonnement d’apprendre qu’il avait participé à la rédaction du texte [...]
par DIGITALCONGO publié dans : INTERVIEWS
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FRANCOPHONIE • "La langue française progresse en Afrique"(Courrier International 22/09/2006) A la veille du XIe Sommet de la francophonie, organisé à Bucarest du 28 au 29 septembre, Ariane Poissonnier, auteur de l'Atlas mondial de la francophonie*, s'interroge sur l'influence de notre langue, notamment sur le continent noir. Courrier international : Comment évolue la langue française en Afrique ? ARIANE POISSONNIER Le nombre de gens qui parlent français en Afrique augmente, principalement par le fait de la croissance démographique. On estime qu'il y a aujourd'hui 70 millions de francophones sur le continent, dont 25 millions au Maghreb et 45 millions au sud du Sahara. Je parle d'estimation, car le calcul n'est pas simple : ce n'est pas parce qu'un pays a le français pour langue officielle, seule ou aux côtés d'autres langues (ce qui est le cas de 21 des 29 pays africains membres, au 1er janvier 2006, de l'Organisation internationale de la francophonie), que tous les habitants de ce pays parlent le français. Au-delà des chiffres, le français conserve dans ces pays sa fonction sociale d'accès au savoir, aux diplômes, et donc à une certaine modernité. Quels sont les facteurs qui influent sur la place du français ? L'augmentation du nombre de francophones est tributaire de la situation socio-économique et particulièrement [...]
par COURRIER INTERNATIONAL publié dans : INTERVIEWS
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