L’alliance des capitaux arabes et de la mécanique allemande devrait permettre à l’Algérie de réduire sa facture d’importations automobiles. Le gouvernement algérien a conclu un accord avec le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi, Aabar Investments, et cinq firmes allemandes (Man Ferrostaal, Daimler, Deutz, MTU Aero Engines Holding et Rheinmettal) pour produire jusqu'à 10 000 véhicules par an en Algérie d’ici 2010. L'accord prévoit la création de trois joint-ventures, basées à Ain Smara, Oued Hamimine et Tiaret, dont l'une produira des véhicules militaires Mercedes. Le coût de l'investissement serait de 720 millions de dollars, selon le journal Al-Rouaya Al Iqtissadia, citant le président d'Aabar, Khadem Al Qubaisi. Voilà un certain temps que le gouvernement algérien cherche a réduire ses importations, notamment dans le secteur automobile. Car si le nombre de véhicules importés a tendance à baisser (153 292 sur ce premier semestre 2009 contre 171 277 sur la même période en 2008), en revanche, la valeur globale des véhicules importés se maintient à la hausse. La facture se monte à 142,234 milliards de dinars (environ 1,4 milliard €) pour le seul premier semestre 2009 (+ 11%). Le secteur automobile semble particulièrement visé par les investisseurs du Golfe. Qatar Holding, qui dépend du fonds souverain Qatar Investment Authority, vient d’annoncer sa prise de participation de 17% dans le groupe Wolkswagen et de 10% dans la firme Porsche, le tout pour un engagement
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Par Les Afriques
APA - Ouagadougou (Burkina Faso) - Cadres moyens et cadres supérieurs, des centaines de Centrafricains se sont retrouvés au Burkina, attirés non pas par une politique d’immigration choisie, mais par celle de l’immigration réussie qui leur a permis de travailler dans leur pays d’accueil. « Je ne suis pas ailleurs, je suis dans mon pays », c’est ainsi que répond Francial Libéngué, nouveau titulaire d’un DEA en mathématique, lorsque APA lui a demandé comment il se sentait au Burkina Faso, depuis son arrivée en novembre 2007. Il prépare un retour imminent dans son pays, afin de revoir ses parents, pour un bout de temps seulement. Avec un autre compatriote, lui aussi titulaire du DEA, ils ont décroché un contrat au projet de Modélisation des pollutions des aquifères de Sourou, situé dans le nord-ouest du Burkina. La communauté centrafricaine au Burkina, estimée à quelques 300 personnes, est essentiellement constituée d’étudiants ou de cadres supérieurs formés dans les universités burkinabè. On retrouve les étudiants aussi bien dans les universités publiques que privées, ainsi que dans les grandes écoles internationales. Yankoïssé Sylvain, étudiant en Master II à l’Institut africain de professionnalisation en management (IAPM), souhaite rester au Burkina, « s’il y a la possibilité de m’intégrer », dit-il. Les Centrafricains s’adaptent assez bien au marché local de l’emploi, pourtant peu développé. Le président de cette communauté, Ange Mercier Ouakam, assure le contrôle et la
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Par Apa
La mangue malienne, réputée bonne, ne s’exportait guère. Les producteurs se sont dotés d’une unité de transformation. Dès la première année, elle a gagné 2% du marché mondial. Par Hance Guèye, Dakar 1000 tonnes exportées en 2008, soit 2% du marché mondial. 50% en plus pour 2009. La mangue malienne part résolument à l’assaut de l’Afrique et de l’Europe, ses débouchés. Et l’amélioration n’est pas que quantitative. La qualité y est aussi puisque le taux de rejet a baissé de moitié en deux ans. Auparavant, malgré des récoltes abondantes, le Mali se contentait de quelques exportations marginales et informelles vers les pays limitrophes. Les paysans producteurs se félicitent de la nouvelle orientation. Le kilogramme de mangue leur est acheté à 75 francs CFA (0,11 euro). L’exploitation d’un hectare de manguiers leur rapporte ainsi en moyenne 1000 euros pour une campagne qui dure environ quatre mois. Une campagne qui n’est guère pénible. Le producteur se contente d’arroser les plantes au départ, et dès qu’elles grandissent n’a plus qu’à les surveiller d’éventuelles attaques parasitaires pour traiter le cas échéant. Cette amélioration sensible de la production de mangues au Mali est le fait d’un projet agricole dénommé Projet compétitivité et diversification agricole (PCDA), qui a aidé à l’implantation d’une unité de traitement et de conditionnement de mangues fort modeste, composée seulement d’une aire de tri, d’une salle de lavage, de salles de pré-conditionnement et d’une
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Par Les Afriques
Destin étonnant que celui de ce Noir, africain et francophone, mesurant 1,93 m et qui, tour à tour a été ministre ivoirien du Plan et du Développement (sous Bedié), puis haut cadre de Mc Kinsey, avant de franchir la Manche. L’Ivoirien Tidjane Thiam, directeur financier de Prudential, la compagnie d’assurances la plus importante de Grande-Bretagne par sa capitalisation, vient d’être nommé directeur exécutif de cette multinationale présente aux Etats-Unis, en Asie et en Grande-Bretagne. L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair l’avait nommé au sein de sa Commission pour l’Afrique où il avait été très actif. Un an après son arrivée à Prudential, en provenance du groupe rival Aviva, l’Ivoirien enlève ce poste très convoité d’un groupe qui marche plutôt très bien en ces temps de crise économique. La place financière de Londres a si bien accueilli cette nomination que l’action de la compagnie a fortement augmenté en bourse. Charismatique A 46 ans Tidjane Thiam, ancien ministre ivoirien, qui a également la nationalité française, devient le premier Noir a diriger une compagnie membre du prestigieux indice FTSE 100. Il avait quitté son pays, la Côte-d’Ivoire, après le coup d’Etat du général Robert Gueï et avait mené une brillante carrière, à Londres notamment. L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair l’avait nommé au sein de sa Commission pour l’Afrique où il avait été très actif. A Aviva, il assumait les fonctions de directeur Europe et, à l’époque déjà, ce
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Par Les Afriques - Par Charles Bambara, Londres
Longtemps marginalisés en France, les écrivains francophones sont désormais reconnus pour leur talent et leur potentiel commercial, se réjouit La Nouvelle République d'Alger. Célébration de l'année Senghor à l'Assemblée nationale en 2005, entrée de l'Algérienne Assia Djebar à l'Académie française [en 2005], représentation des Orphées Noires à la Comédie française le 16 juin 2006. On pourrait y ajouter l'attribution en 2006 de quelques-uns des prix littéraires français les plus prestigieux à des écrivains africains : le Renaudot au Congolais Alain Mabanckou, le Goncourt des lycéens à la Camerounaise Léonora Miano, le prix RFO à la Mauricienne Ananda Devi. En 2007, si aucune œuvre africaine n'a été primée, la voix du continent noir s'est fait quand même entendre, notamment sur la scène prestigieuse du Festival d'Avignon où le Congolais Dieudonné Nyangouna s'est signalé à l'attention avec sa pièce Attitude Clando. Les journalistes racontent l'histoire de ce ministre français de la Francophonie qui affirmait lors d'un cocktail donné par son ministère pour célébrer la vitalité littéraire du continent noir, qu'un auteur africain n'égalerait jamais le talent d'un écrivain français ! Et pourtant le monde tourne et les perceptions changent. Ainsi, la Camerounaise Calixthe Beyala cohabite avec Marc Lévy, les Mauriciennes Ananda Devi et Nathacha Appanah avec Beigbeder et Amélie Nothomb. Préparées par la reconnaissance internationale des littératures venues d'Afrique (le Nigérian
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Par Courrier International
Nelson Mandela célèbre aujourd'hui ses 90 ans, entouré de ses proches et de quelque 500 invités à sa résidence ancestrale de Qunu, au Transkei. Mais l'Afrique du Sud entière vit au rythme de la «madibamanie» depuis des semaines. «Madiba», «chef de famille» en xhosa, c'est le titre des doyens du clan des Thembu dont il est issu. C'est ainsi que ses compatriotes appellent Nelson Mandela, symbole vivant de leur longue et victorieuse lutte contre l'apartheid. Le site sahistory.org.za lui consacre une section entière (photos, discours). La télévision sud-africaine présente le film Viva Madiba: un héros pour toutes les saisons, et le livre Mandela: un portrait autorisé a été réédité. Véritable icône mondiale de la paix, le premier président de l'Afrique du Sud libre (1994-1999), frêle mais souriant, a été fêté fin juin à Londres au cours d'un dîner d'État et d'un concert public qui ont réuni, entre autres, Élisabeth II, Gordon Brown et une foule de vedettes. Les festivités continuent jusqu'au mois prochain, avec un rassemblement de masse à Pretoria, la capitale de l'Afrique du Sud, convoqué par le Congrès national africain (ANC), dont Mandela fonda la Ligue des jeunes en 1944. L'engouement londonien pour Mandela irrite l'ANC. «Mandela est le produit de son peuple et de sa société, et sa fête est aussi, et surtout, la nôtre», a lancé Gwede Mantashe, secrétaire général du parti au pouvoir, lundi. Études et amitiés Nelson Rolihlahla Mandela est né le 18 juillet 1918 à Mvezo, près
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Par Cyberpresse
A l’occasion de la remise des Trophées décernés par African Business la semaine dernière à Londres, Mo Ibrahim, Arnold Ekpe et Ndi Okereke ont reçu les prestigieux Trophées de ‘Lifetime Achievement’, Homme d’affaires de l’année et Femme d’affaires de l’année. Près de cinq cents leaders du monde politique, des affaires et des médias de nombreux pays d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique ont assisté à la cérémonie au Grosvenor House à Londres, au cours de laquelle un total de seize Trophées a été décerné aux heureux vainqueurs. Un jury d’experts qui comprenait des personnalités renommées du monde économique de l’Afrique a sélectionné les lauréats dans 16 catégories. Les lauréats et les nominés représentaient le continent africain dans son ensemble avec des entrepreneurs et des entreprises provenant du Nord, du Sud, du Centre, de l’Est et de l’Ouest de l’Afrique. Parmi les représentants gouvernementaux, les diplomates et les dirigeants d’entreprises qui ont remis les Trophées et les Certificats d’Excellence aux lauréats figuraient Ephraïm Inoni, Premier ministre du Cameroun, Bethuel Mosisili, Premier ministre du Lesotho, Senateur Daggash, ministre du Planning National du Nigéria et Neville Isdell, Président de Coca Cola. Le prix spécial du Jury pour une réussite exemplaire, le “Lifetime Achievement Award”, a été attribué à Mo Ibrahim en reconnaissance de son fabuleux succès à la tête de Celtel et de son activité philanthropique. Arnold Ekpe, directeur général d’Ecobank,
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Par Businessnews.com
Yokohama, Japon - La quatrième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD IV) a promis d’aider à réaliser « un siècle de croissance africaine ». Des représentants de 51 pays d’Afrique, dont 40 chefs d’État et de gouvernement, se sont joints au Premier ministre japonais, M. Yasuo Fukuda à l’occasion de la quatrième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique ( TICAD IV). Le Sommet de la TICAD IV qui s’est tenu du 28 au 30 mai 2008 à Yokohama au Japon prend fin aujourd’hui. Le Premier ministre, M. Fukuda a déclaré dans son allocution liminaire qu’« à l’avenir, l’Afrique deviendra un puissant moteur de la croissance mondiale ». Il a annoncé un ensemble d’initiatives en faveur du développement de l’Afrique, y compris une augmentation substantielle de l’Aide publique au développement (APD) du Japon au cours des cinq prochaines années, afin de stimuler les progrès à accomplir pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) d’ici 2015. « Le plus important, c’est le développement de l’infrastructure, afin de stimuler l’engouement en faveur de la croissance africaine », a déclaré le Premier ministre, M. Fukuda. « Les expériences qu’ont connues le Japon et d’autres pays d’Asie nous ont appris que l’amélioration des infrastructures de transport est primordiale pour attirer les investissements privés ». Le Premier ministre Fukuda a également annoncé que le Japon s’engage à offrir jusqu’à 4 milliards de
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Par Pnud.org
Jadis connu dans le monde de la musique, Youssou Ndour, le boss du Super étoile a investi un nouveau créneau qu'est la microfinance. Avec l'appui de Benetton Groupe, une société de crédit coopératif dénommée « Birima » a été officiellement lancée ce mercredi 13 février 2008 à Dakar. Le secteur de la microfinance vient de s'enrichir d'une nouvelle société de crédit dénommé « Birima ». Initié par Youssou Ndour avec un projet qu'il a porté sur les fonts baptismaux le 10 juin 2007, « Birima » pose sa pierre à l'édifice de la recherche effrainée de ressources financières au bénéfice des petites et moyennes entreprises, des artisans, des professionnels et des artistes. Une option qui, selon Youssou Ndour, va leur permettre de lancer et de développer leurs activités en toute autonomie. Ce projet d'un fonds initial de 200 millions de FCfa entre dans le cadre d'une campagne mondiale (Africa Works) qui a été lancée en présence de plus d'une centaine de journalistes venus du monde entier. Un projet promu par le groupe Benetton qui apporte un soutien économique. Selon Alessandro Benetton, vice président exécutif du groupe portant le même nom, « nous avons décidé de soutenir et de promouvoir ce projet important parce que, par rapport aux actions traditionnelles de solidarité, celle-ci soutient concrètement les petites entreprises locales grâce à des financements utiles de micro crédit ». Pour Alessandro Benetton, c'est un projet qui, parce qu'il s'appuie sur les capacités
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Par sud quotidien
Le Botswana est une exceptionnelle réussite, politique et économique. Son président se retire du pouvoir en avril. En avril prochain, le président de la République du Botswana, l’ancien protectorat britannique du Bechuanaland, Festus Gontebanye Mogae, abandonnera volontairement le pouvoir qu’il détient depuis 1998. Lui succèdera son actuel vice-président, Seretse Ian Khama, qui dirigera le pays jusqu’en octobre 2009 avant de se soumettre au suffrage universel. « Toutes craignaient que nous ne donnions naissance à un paradis fiscal. Or, ce n’est pas le cas, même si la fiscalité ne dépasse pas 15%. » Courageuse politique C’est un remake d’un scenario joué dix ans auparavant. Les rôles n’ont pas changé. Tout au plus, l’un des acteurs a-t-il été remplacé. Le président de la République s’appelait alors Ketumile Masire. En novembre 1997, il annonce son départ volontaire de la vie politique. Au pouvoir depuis dix-sept ans, il entendait « donner sa chance à une nouvelle génération de dirigeants ». Le départ est prévu pour mars 1998 et l’élection présidentielle en 1999. Pour terminer le mandat, un bref bras de fer oppose les deux hommes forts du régime, le président du parti au pouvoir, le Parti démocratique du Botswana, Pona Tshego Kediltilwe, et le vice-président du gouvernement et ministre des Finances, Mogae. C’est lui qui remporte la mise, aidé par les bons résultats de sa courageuse politique de rigueur économique. La rivalité en moins, l’année prochaine, le vice-président
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Par Les Afriques
PARIS (AFP) - L'Afrique du Sud, sacrée samedi championne du monde de rugby, voit consacrer un arsenal sans doute plus complet que ses rivaux, mais surtout une excellence dans des vertus plus que jamais en vogue au Mondial-2007: défense, hyper-réalisme et résilience. Le deuxième titre des Springboks (après 1995), quasiment au fond du trou il y a onze mois, ressert aussi un bon vieux cliché, asséné avec force - par l'Angleterre également - lors de ce Mondial à la Nouvelle-Zélande, l'Australie et la France: forme présumée et réputation valent moins que les prochaines 80 minutes. Petit inventaire des clefs du succès sud-africain: Les chiffres ne mentent pas. Avec Percy Montgomery, réalisateur N.1 (105 pts, 94% de réussite), Bryan Habana meilleur marqueur (8 essais, record de Lomu égalé), avec une touche souveraine (seule l'Australie fait mieux au décompte), les statistiques font des Boks les meilleurs, ou presque, dans tous les secteurs. Leur mêlée n'est pas conquérante ? Elle limite les dégâts, comme "experts" argentins et anglais s'en sont rendus compte. Résilience. Les Springboks ont la peau dure. Ebranlés à deux reprises (par les Tonga (30-25) en poule, les Fidji (37-20) en quarts, ils gardèrent la tête froide, quand d'autres ténors la perdaient, et rétablirent la situation. Et finalement, ils ont moins tremblé en demi-finales contre l'Argentine (37-13) et en finale contre l'Angleterre (15-6). Préparation + exécution + méthode = calme: tel est leur équation sans romance.
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Par AFP
« La vieillesse, c’est quand on commence à dire : Jamais je ne me suis senti aussi jeune. » Cette maxime de Jules Renard colle à la peau de Roger Milla. Le buteur camerounais, figure emblématique du football africain, a véritablement explosé au niveau international aux portes de la quarantaine.Ce fin technicien, doté d’une vista remarquable, a littéralement porté son équipe en quart de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Italie 1990, à 38 ans. Avant de marquer encore quatre ans plus tard, aux Etats-Unis. Retour sur les rugissements du vieux « Lion Indomptable ». Présentation | Voir la vidéo Nom : Albert Roger Miller Né le : 20 mai 1952 Lieu de naissance : Yaoundé, Cameroun Les multiples déménagements occasionnés par les mutations de son cheminot de père n’altèrent en rien son amour pour le ballon rond. Pieds nus, le jeune Milla participe à tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à un tournoi. Il est rapidement surnommé « Pelé » par ses camarades de jeu. Y arriver... lentement mais sûrement A treize ans, il s’acquitte de sa première licence à l’Eclair de Douala. Sa technique et son sens du but font déjà merveille. Il lui faut attendre encore cinq ans avant de découvrir le championnat national avec le Léopard de Douala. Un titre de champion du Cameroun et une demi-finale de Coupe d’Afrique des clubs champions plus tard, Milla pose ses valises au Tonnerre Club de Yaoundé. La sélection nationale ne tarde pas à l’accueillir. Si sa carrière internationale débute sous
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Par CAMFOOT.COM
La République Centrafricaine produit encore de petits génies et de surdoués. Bravo Triomphant KL ! (VB) Triomphant Koyame-Linga, Centrafricain de 14 ans figurant parmi les plus jeunes candidats au baccalauréat, a obtenu son bac scientifique. Quand il est arrivé à Strasbourg au mois d'octobre dernier pour rejoindre son frère, étudiant en mathématique-informatique, Triomphant, qui est né le 27 octobre 1986, avait déjà sauté cinq classes dans son pays, avec un niveau exceptionnel en maths et en physique. Après le refus de plusieurs établissements strasbourgeois, l'adolescent avait finalement été accepté au lycée Marie-Curie, malgré des lacunes en français et en histoire notamment. Pour rattraper son retard dans ces matières, Triomphant, qui a laissé ses parents en Centrafrique, avait été pris en charge par les élèves et les professeurs du lycée, qui lui ont donné des cours particuliers. Les épreuves anticipées de français, que Triomphant a passées également cette année, ont été prises en compte même si les résultats de ces épreuves ne sont pas encore publiés au niveau national, a précisé le rectorat. Malgré sa réussite au bac, le jeune garçon a accepté, en accord avec ses professeurs et sa famille, de refaire une terminale l'an prochain, pour aborder ses études supérieures dans les meilleures conditions. (Source : AFP, 04 juillet 2001)
Par AFP
Prix Nobel en 1984 Religion «le nôtre est un pays peuplé de gens extraordinaires. Si seulement nous pouvions vivre ensemble en tant qu�êtres humains..» « Nous, représentants de diverses cultures, langues et races, nous devenons une seule nation. Nous sommes le peuple divin de l�arc-en-ciel» L�Archevêque Desmond Tutu est né en 1931 à Klerksdorp dans le Transvaal. Il fréquente l�école secondaire à Johannesburg. De 1951 à 1954 il prépare son diplôme de professeur au Collège Bantou Normal et enseignera pendant trois ans. En même temps, il fait des études à l�Université d�Afrique du Sud, jusqu�à sa démission pour protester contre la mauvaise qualité de l�éducation dipensée aux noirs. Tutu se lance dans la théologie, se voit ordonné pasteur de l�église anglicane en 1961 et obtient une maîtrise en théologie au King�s College de Londres en 1966. De retour en Afrique du Sud, il travaille comme professeur de théologie, avant de passer encore trois ans en Angleterre (de 1972 à 1975) où il est vice-directeur d�un institut de théologie. En 1975, Tutu est le premier Sud-africain noir à être nommé doyen du diocèse de Johannesburg. De 1976 à 1978, il occupe le poste d�Évêque du Lesotho et, en 1978, il devient le premier Secrétaire-général noir du Conseil �cuménique sud-africain. Il profite de ce poste pour rallier à l'opposition à l�apartheid les églises membres du Conseil, en menant une lutte courageuse, inlassable et pacifique en faveur de l�égalité. En 1995, après l�abolition
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Par nobel-paix.ch
Entretien mene par Samboudian Kamara (Diffusé le 29 Juin, 1999) L’astrophysicien d’origine malienne, Cheik Modibo Diarra, est repute dans la communaute scientifique internationale. Specialiste de la navigation spatiale, il est l’un des chercheurs de pointe de Pathfinder, la mission de la Nasa vers Mars, apres avoir travaille dans plusieurs projets comme l’envoi de la sonde Magellan. Ambassadeur de bonne volonte de l’Unesco pour les sciences et les technologies, il revient ici sur sa vision de l’avenir du continent africain. Entretien. Q: Pourquoi vous etes vous interesse a l’exploration spatiale plutot qu’a la recherche agronomique par exemple ? A: Quand j’etais adolescent dans les annnes 60, au Mali, ma passion etait d’ecouter les reportages scientifiques d’un celebre journaliste de Voice of America, Pierre Pouillon, qui faisait des reportages sur les programmes Apollo. Il faut dire que dans notre imaginaire, aller dans l’espace etait une chose extraordinaire a l’epoque. Il faut aussi dire que depuis ma tendre enfance, la creation m’a fascine. Apres le lycee technique de Bamako, je suis alle en France pour des etudes de Maths-Physique et plus tard, j’ai eu l’opportunite de faire Harvard university. Aussi, a un moment donne, la Nasa cherchait des specialistes en navigation, surtout que le projet de guerre des etoiles mobilisait beaucoup d’energie dans le contexte d’affrontement Ouest-Est. C’est apres une inerview avec des recruteurs de l’agence spatiale que j’ai integre
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Par www.c.f.d.nl
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