Le Centrafricain n'est pas né pour souffrir toute sa vie,encore moins de génération en génération.
ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE
PROGRES
L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:
*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007
*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007
*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé -
Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril
2008
Déclaration n°12/ADP/08 : Situation Sécuritaire de la
République Centrafricaine et impunité au sein des Forces de Défense et de Sécurité
Déclaration n°13/ADP/08 concernant le Dialogue Politique Inclusif en
Centrafrique
Déclaration ADP n°14/08 concernant la coordination d'une rebellion par un leader de parti
politique
Déclaration n°15/08 condamnant les reports incessants de
la fête des mères et l'étouffement des rejouissances populaires
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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique
Heya Shoko, nouvellement élu dans la province de Masvingo (sud) auparavant tenue par le parti du président Robert Mugabe, est le premier député de l'opposition arrêté depuis les élections générales du 29 mars.
"J'étais avec lui en ville quand trois détectives de la police criminelle l'ont emmené en disant que c'était lié à des incidents dans sa circonscription", a déclaré à l'AFP un autre député du MDC, Ernest Mudavanhu, par téléphone depuis Masvingo.
"Au moment où nous parlons, il est toujours détenu au poste de police de Masvingo. Nous pensons que cela fait partie d'une stratégie pour nous intimider", a-t-il ajouté.
La police n'a pas fait de commentaire sur cette arrestation qui intervient après une série d'interpellations de personnalités, dont les deux principaux leaders syndicaux du pays, depuis les élections à l'issue desquelles l'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF) de Mugabe a perdu pour la première fois les législatives.
Le leader du MDC, Morgan Tsvangirai, est en outre arrivé en tête devant Mugabe, au pouvoir depuis 28 ans, à l'issue du premier tour de la présidentielle organisée simultanément, mais sans remporter la majorité absolue. Les deux hommes doivent donc s'affronter lors d'un second tour, dont la date n'a pas encore été fixée.
Le porte-parole du MDC, Nelson Chamisa, a estimé lui aussi que l'arrestation de Shoko faisait partie d'un plan du parti au pouvoir pour intimider les sympathisants de l'opposition.
"La Zanu-PF a adopté une stratégie visant les militants du MDC et des acteurs de premier plan avant le second tour", a-t-il déclaré.
"Dans tous les cas de violence, réelle ou imaginaire, ils accusent le MDC et arrêtent nos membres. Mais quand la Zanu-PF passe des gens à tabac, la police ne fait rien", a-t-il dénoncé.
Selon plusieurs ONG, la violence politique s'est accrue au Zimbabwe depuis les élections.
Le MDC a en particulier fait état d'au moins 32 de ses militants tués, 30 portés disparus et de centaines de déplacés par des attaques attribués à des partisans du régime.
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