"Ce n'est pas le moment de partir" de l'Afrique car "s'il y a bien un moment où la France doit consolider son implantation en Afrique, c'est maintenant", a estimé à Dakar le secrétaire
d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet.
La concurrence des pays asiatiques et des émirats pétroliers "est un élément nouveau qu'il faut prendre en compte. Il y a un certain nombre de pays qui ne s'intéressaient pas à l'Afrique et qui
commencent à s'y intéresser", a-t-il indiqué après son arrivée vendredi dans la capitale sénégalaise.
"Dans les décennies à venir, ce qui va se passer de majeur en terme de modification économique, cela sera sans doute en Afrique", a-t-il ajouté, à propos du continent noir, très courtisé pour
ses matières premières.
"Non seulement ce n'est pas le moment de partir mais (...) le président de la République m'a demandé de passer la plus grande partie de mon temps à m'occuper de l'Afrique. Cela veut bien dire
la détermination française. Il n'est pas question de reculer", a-t-il insisté.
Lors d'une réception donnée pour les Français résidant au Sénégal, en présence de l'ambassadeur-écrivain Jean-Christophe Rufin, il a souligné l'importance des liens, notamment économiques,
entre la France et le Sénégal.
Selon lui, 25.000 Français vivent au Sénégal, dont 17.000 sont recensés, soit une des plus fortes[…]
par L'Express
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NOUVELLES D'AFRIQUE
L’Unesco vient de publier sur son site web une intéressante base de données des écoles africaines de journalisme - les informations de la base de données seront utiles pour les professeurs
de journalisme, les étudiants, les éditeurs de manuels, les donateurs et l'industrie des médias elle-même.
Cette base de données est mise à disposition dans le cadre du Programme de l’Unesco en communication et information, et en particulier, de l’action « Renforcement des capacités professionnelles
et institutionnelles pour la formation aux médias ».
Ce projet a été réalisé entre novembre 2006 et mai 2007 par l’école de journalisme et d’étude des médias de l’Université de Rhodes (Afrique du Sud) et l’Ecole supérieure de journalisme de Lille
(France).
Les pays pour lesquels aucune donnée n’a pu être recueillie sont les suivants : la Libye, le Tchad, la République Centrafricaine, les Comores, la Guinée équatoriale, la Guinée, la Guinée Bissau,
la Gambie, le Lesotho, la Mauritanie, Sao Tomé et Principe, et le Soudan.
Les informations de cette base de données peuvent être utiles pour les enseignants en journalisme, les étudiants, les éditeurs de manuels, les donateurs et le monde des médias lui-même.
La base est consultable sur le lien suivant : unesco-ci.org/cgi-bin/asj/page.cgi?d=1;t=fr
par Business news
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PRESSE
La Banque africaine de
développement (Bad) a annoncé qu'elle allait augmenter d'un milliard de dollars, à 4,8 milliards, son budget consacré à l'agriculture afin de faire face à la crise alimentaire dans les pays
d'Afrique, consécutive à la hausse des prix des denrées de base.
Dans un communiqué publié vendredi soir à Tunis, le président de la Bad, Donald Kaberuka, exhorte également les pays exportateurs de céréales à ne pas suspendre
leurs exportations car cela mettrait en danger l'existence de 150 millions de personnes dans une dizaine de pays africains.
Il ajoute que la Bad va restructurer son portefeuille "en vue de dégager environ 250 millions de dollars, sous forme de décaissements rapides, pour l'achat des intrants et des engrais qui
seront requis au cours des douze prochains mois".
"Il a exhorté les pays exportateurs de céréales à ne pas suspendre leurs exportations de riz et de blé à cause des risques dramatiques auxquels ces entraves au libre jeu du marché exposeront
près de 150 millions de personnes vivant dans les Etats fragiles, et particulièrement les malades et les vieilles personnes", poursuit le communiqué.
Kaberuka a déclaré que la Bad s'attelait à trouver le moyen d'aider les pays les plus touchés "en étudiant les moyens de leur fournir des appuis budgétaires supplémentaires".
Le plan d'action de la Bad repose également sur[…]
par L'Express
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NOUVELLES DU MONDE
PRESSE-MEDIAS - Le ministre centrafricain de la Communication, Cyriaque Gonda, a annoncé samedi à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, son intention de
faire de la promotion de la femme une des priorités de son département.
M. Gonda a fait cette annonce au siège de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) lors d’un débat organisé par l’Association des femmes professionnelles de la
communication (AFPC), à l’ouverture duquel un documentaire sur la place des femmes dans les médias centrafricains avait été projeté, soulignant le cantonnement des femmes à des fonctions
subalternes.
"Sur une quarantaine de femmes qui exercent dans le secteur de la communication, tant du public que du privé, seules cinq femmes ont reçu une formation complète", a relevé la présidente de
l’AFPC, Mme Sylvie Jacqueline Panika, qui a déploré le fait qu’ "aucune femme n’ait suivi de formation dans une école de journalisme depuis 1977".
"Vu les contraintes et les difficultés liées à cette profession, très peu de femmes s’y intéressent", a également expliqué Mme Panika, qui a par ailleurs indiqué que l’un des objectifs de l’AFPC
est "d’amener les jeunes filles à s’orienter vers les métiers de la communication".
A signaler que les manifestations à Bangui dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse devraient s’achever par une rencontre inédite[…]
par Panapress
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PRESSE
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