HARARE (AFP) — L'ONU a prévenu mardi que la violence politique au Zimbabwe approchait d'un niveau "critique" avant le second tour de la présidentielle et souligné que les opposants au
régime du président Robert Mugabe étaient principalement visés.
Des policiers armés ont en outre empêché l'ambassadeur des Etats-Unis au Zimbabwe et d'autres diplomates de visiter un hôpital où étaient soignées des victimes des violences post-électorales.
La mise en garde onusienne est intervenue alors que le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai, qui a remporté une victoire historique au premier tour, s'apprête à regagner son pays pour
affronter Robert Mugabe au second et que les pressions internationales pour que le scrutin soit juste s'accentuent.
"Les actes de violence se produisent dans les zones rurales et urbaines", où "il y a des signes que la violence augmente (...) et pourrait atteindre un niveau critique", a déclaré le représentant
des Nations unies au Zimbabwe, Agustino Zacarias.
"Il y a un schéma émergent de violence politique infligée principalement, mais pas exclusivement, aux partisans ruraux du MDC (Mouvement pour le changement démocratique, opposition)", a-t-il
indiqué.
Faisant toutefois état d'"informations selon lesquelles les partisans du MDC ont aussi recours à la violence", il a exhorté "les dirigeants, au delà des divisions politiques, à renoncer
explicitement à la violence politique".
[…]
par Afp
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Siméon J Francis EKOGA, président du RDPG a reçu un appel téléphonique provenant du ....... (le numéro s'étant affiché) de la part de Petit Lambert Ovono, se réclamant conseiller personnel du président de la République
Gabonaise.
Menaces de mort à l'encontre du président du RDPG en exil, Siméon EKOGA, de la part d'un conseiller du président de la République gabonaise.
Dans un communiqué publié ce jour, le Rassemblement Démocratique du Peuple Gabonais (RDPG), dirigé par Siméon J Francis EKOGA, réagit par rapport aux menaces de mort proférées ce 10 mai 2008, à
09 H 56, à l’encontre de son leader, de la part de monsieur Petit Lambert Ovono, conseiller personnel du président de la République Gabonaise.
Effectivement, Siméon J Francis EKOGA, président du RDPG a reçu un appel
téléphonique provenant du .............(le numéro s’étant affiché) de la part de Petit Lambert Ovono, se réclamant conseiller personnel du président de la République Gabonaise. Ce dernier
se confondant dans des diatribes, a menacé de mort Siméon J Francis EKOGA en ces termes : « Connais tu comment sont morts
Mba Germain, Ndouna Depenaud, Georges Rawiri… et bien d’autres? Ne t’en fais pas ! Rira bien qui rira le dernier. Tu paieras cher de ton propre sang, « nous » aurons ta peau , et les plus hautes autorités du Gabon sont informées. Tu insultes le président
Bongo , tu insultes tout le monde, ça va s’arrêter. Tu veux aussi
discréditer Petit[…]
par Dabio.net
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NOUVELLES D'AFRIQUE
A l'origine de cette réflexion, une légitime appréhension fondée sur le constat d'une régression inquiétante de la démocratie en Afrique : un peu partout sur le continent,
l'arbitraire, l'unilatéralisme et l'autoritarisme gagnent du terrain alors que les principes démocratiques vacillent ou reculent.
Il ne faut pourtant pas se méprendre sur les véritables causes de la régression démocratique sur le continent. Elle est plus le résultat d'une tentation despotique que d'un essoufflement du
projet démocratique en soi. C'est que partout où cela a été relevé, ce sont les régimes en place qui tentent de faire le deuil de la démocratie dans le but de rester indéfiniment au pouvoir. Bien
souvent, pour ne pas dire dans tous les cas, les atteintes aux normes démocratiques couvrent une stratégie de perpétuation des régimes en place inspirée par leur goût immodéré pour le pouvoir ou
par la crainte de devoir, une fois dépourvus de l'immunité que leur confère leur mandat, répondre de leurs actes devant les juridictions.
Cette obsession explique en partie la grave crise socio économique que traverse actuellement la plupart des pays du continent. Cette crise, synonyme de perte de pouvoir d'achat et d'insécurité
alimentaire, est particulièrement révélatrice de la profonde fracture entre les pouvoirs en place et les citoyens. A ce sujet, la responsabilité des dirigeants africains est de tout premier ordre
en ce qu'ils consacrent et mobilisent la[…]
par Rewmi
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