Samedi, les rebelles du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) ont annoncé être entrés dans Khartoum, placée sous couvre-feu, après deux jours de violents affrontements
dans la région. Rapidement, les autorités soudanaises ont, elles, annoncé avoir maté ce coup de force. Dimanche, elles ont en outre rompu toute relation diplomatique avec le Tchad voisin, accusé
d'assister la guérilla.
"Nous essayons de prendre Khartoum. Si Dieu le veut, nous prendrons le pouvoir, ce n'est qu'une question de temps." Ces propos, confiés à l'agence de presse Reuters, sont ceux d'Abdel
Aziz el-Nour Achr, l'un des principaux chefs du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM). Samedi, le groupe rebelle darfouri, en guerre ouverte contre le gouvernement soudanais depuis 2003,
avait donc annoncé être entré, pour la première fois, dans la capitale du Soudan. Cette information faisait suite à des échanges de feu nourris qui s'étaient fait entendre dans l'un des faubourgs
de la ville, celui d'Omdourman, situé de l'autre côté du Nil. Des hélicoptères et des blindés de l'armée avaient même été dépêchés sur place. Une source proche des services de sécurité avait de
son côté précisé que 25 véhicules remplis de rebelles étaient entrés dans la capitale soudanaise.
Toutefois, quelques heures plus tard, Mandour al Mahdi, le secrétaire politique du Parti du Congrès national, actuellement au pouvoir, avait fait savoir que la rébellion avait[…]
par Le Jdd.fr
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Kinshasa, RD Congo – L’Assemblée nationale exige le rapatriement "forcé ou négocié" de milliers d’éleveurs étrangers armés, réfugiés depuis près de 8 ans au Nord-Est de la province orientale, a
appris la PANA samedi auprès de cette institution.
Cette résolution a été adoptée mercredi en séance plénière, après examen du rapport d’une commission d’enquête parlementaire initiée en octobre 2007 dans les districts du Bas-Uélé et Haut-Uélé
(Province orientale) où ces éleveurs tracassent les populations locales, a affirmé le rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale, Egide Ngokoso
"L’Assemblée a recommandé au gouvernement de contraindre, par la négociation ou par la force, les éleveurs "Mbororo", venus principalement du Tchad, de la Centrafrique, de la Libye et du Soudan,
ainsi que les groupes armés qui occupent cette région, de rentrer dans leurs pays", a-t-il poursuivi.
Ces éleveurs africains, dont le nombre avoisine 20.000 et qui disposent d'un cheptel d'environ 95.000 têtes de gros bétail (chameaux, chevaux, ânes), détiennent des armes individuelles de type
AK, ainsi que des munitions, "sous prétexte de protéger leurs bêtes, affirme le rapport de la commission d’enquête.
Ils sont accusés par les habitants de ces districts de se livrer à des actes de pillage et d’abattage des espèces rares de la faune de cette région frontalière de la Centrafrique et du
Soudan.
Les mouvements des bêtes des[…]
par Panapress
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