Le principal opposant à Robert
Mugabe, arrivé en tête du premier tour de l'élection présidentielle au terme de semaines de recomptage, exige un climat apaisé pour l'élection.
«Le peuple est prêt pour le changement, nous devons réaliser son rêve». Morgan Tsvangirai va rentrer au Zimbabwe et affronter le président sortant Robert Mugabe pour
un second tour. Le chef de file de l'opposition zimbabwéenne a fait cette annonce samedi matin depuis Pretoria, en Afrique du Sud, où il s'est réfugié pour fuir la répression qui s'est abattue
sur l'opposition depuis sa victoire au premier tour de la
présidentielle du29 mars dernier. Il devrait rentrer au Zimbabwe d'ici à lundi, selon son entourage.
Mais Tsvangirai pose ses conditions à ce retour. Il réclame à la Communauté de développement d'Afrique Australe (SADC) un certain nombre de garanties, parmi lesquelles un «arrêt total des
violences» contre ses partisans et le déploiement d'une force de maintien de la paix dans le pays. Il souhaite aussi «un accès libre pour les observateurs internationaux» et les médias, qui
avaient été empêchés de couvrir le premier tour.
Un second tour avant la fin du mois ?
Surtout, le chef de file de l'opposition réclame deux choses : d'une part que les élections se tiennent avant le 23 mai prochain. La loi prévoit un délai maximum de 21 jours entre la publication
des résultats du premier tour et[…]
par Le Figaro
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NOUVELLES D'AFRIQUE
Jadis connu dans le monde de la musique, Youssou Ndour, le boss du Super étoile a investi un nouveau créneau qu'est la microfinance. Avec l'appui de Benetton Groupe, une société de crédit
coopératif dénommée « Birima » a été officiellement lancée ce mercredi 13 février 2008 à Dakar.
Le secteur de la microfinance vient de s'enrichir d'une nouvelle société de crédit dénommé « Birima ». Initié par Youssou Ndour avec un projet qu'il a porté sur les fonts baptismaux le 10 juin
2007, « Birima » pose sa pierre à l'édifice de la recherche effrainée de ressources financières au bénéfice des petites et moyennes entreprises, des artisans, des professionnels et des artistes.
Une option qui, selon Youssou Ndour, va leur permettre de lancer et de développer leurs activités en toute autonomie.
Ce projet d'un fonds initial de 200 millions de FCfa entre dans le cadre d'une campagne mondiale (Africa Works) qui a été lancée en présence de plus d'une centaine de journalistes venus du monde
entier. Un projet promu par le groupe Benetton qui apporte un soutien économique. Selon Alessandro Benetton, vice président exécutif du groupe portant le même nom, « nous avons décidé de soutenir
et de promouvoir ce projet important parce que, par rapport aux actions traditionnelles de solidarité, celle-ci soutient concrètement les petites entreprises locales grâce à des financements
utiles de micro crédit ».
Pour Alessandro Benetton, c'est un[…]
par sud quotidien
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L'AFRIQUE QUI GAGNE
Le président sénégalais Abdoulaye Wade a menacé de poursuivre en justice la FAO si l'agence onusienne chargée de l'agriculture et de l'alimentation ne rembourse pas la part de l'aide
financière internationale qu'elle prélève pour ses frais de fonctionnement. Le Sénégal fait partie de ces pays d'Afrique de l'Ouest avec la Guinée, le Cameroun et la Mauritanie où la récente
flambée mondiale des prix alimentaires et du carburant a provoqué manifestations et émeutes de la faim.
Sur fond de crise alimentaire mondiale, le président sénégalais Abdoulaye Wade a menacé de poursuivre en justice la FAO si l'agence onusienne chargée de l'agriculture et de l'alimentation ne
rembourse pas la part de l'aide financière internationale qu'elle prélève pour ses frais de fonctionnement.
"Si vous continuez, je vais vous traduire devant la justice. Il faut rembourser les 20% de l'argent collecté en notre nom", a-t-il lancé à l'adresse des dirigeants de la FAO, jeudi soir lors
d'un entretien à la télévision nationale.
Dans un discours prononcé dimanche, le chef de l'Etat sénégalais avait déjà présenté la FAO, créée en 1945 et dont le siège mondial est à Rome, comme "un gouffre d'argent largement dépensé en
fonctionnement pour très peu d'opérations efficaces sur le terrain".
Il avait estimé que la FAO, dirigée par son compatriote Jacques Diouf, devrait être remplacée par une nouvelle agence de[…]
par Le Point
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NOUVELLES D'AFRIQUE
LIBREVILLE (AFP) — Le gouvernement de Bangui et la dernière rébellion encore active en Centrafrique, l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), ont signé vendredi à
Libreville un accord de paix qui ouvre théoriquement la voie à un règlement général de la crise centrafricaine.
"Le gouvernement centrafricain (...) et l'APRD viennent de procéder à un accord de cessez-le-feu et de paix (...) en présence du président gabonais Omar Bongo Ondimba", a déclaré le ministre
centrafricain de la Communication Cyriaque Gonda peu après la signature.
"L'accord entre en vigueur immédiatement", a-t-il ajouté.
Le président de l'APRD, l'ex-ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth, a précisé que le texte prévoyait l'"adoption d'une loi d'amnistie générale" et "l'abandon de toutes les poursuites
judiciaires en cours".
Ces mesures intéressent directement Jean-Jacques Demafouth, inculpé d'assassinat par la justice centrafricaine et exilé en France depuis l'arrivée au pouvoir du président François Bozizé, qui a
renversé par la force en mars 2003 son prédécesseur Ange-Félix Patassé.
Un des chefs militaires de l'APRD, Jean-Jacques Larmassoum dit "lieutenant Larma", condamné en 2006 à la réclusion criminelle à perpétuité, devrait quant à lui être libéré.
Le sort de l'ex-président Patassé, considéré par les autorités comme l'inspirateur de l'APRD et condamné en 2006 par contumace à 20[…]
par Afp
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CENTRAFRIQUE INFOS
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