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LES COMMUNIQUES

 ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES

L'ALLIANCE POUR LA DEMOCRATIE ET LE PROGRES DENONCE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE:

 

 

*Déclaration n°004/07 concernant le communiqué de presse de la Présidence de la République relatif au point de presse de l'opposition démocratique - Mai 2007 

*Déclaration N° 06/ADP/07 - Réaction à la déclaration de la convergence KNK du 26 Juillet 2007 

*L'ADP s'indigne de la crise née de l'affaire Total contre l'Etat centrafricain - Septembre 2007 

*La responsabilité du Président de la République et de l'Assemblée Nationale dans l'affaire Uranimes et Areva  - Septembre 2007

*Déclaration N° 012/07 : L'ADP condamne le silence du Pouvoir sur la grève des enseignants du supérieur - Décembre 2007 
*Déclaration ADP/01/08 : L'ADP condamne les propos dangereux de François Bozizé - Janvier 2008
*Centrafrique - Hausse des Prix : L'ADP indexe l'Assemblée Nationale - Avril 2008 

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- Manuel de Sensibilisation et d'Education Politique    

- L' A.D.P s'installe au CONGO Brazzaville  

- Rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 à Paris  

- Résolutions finales rencontre de concertation de l'opposition démocratique et de la diaspora Centrafricaine du 2 au 3 Décembre 2006 

- Lettre ouverte de Mr Olivier Gabirault au Président Bozizé suite aux ménaces dont il fait l'objet - Avril 2007 

- 28 Juillet 2007 - Intervention de Monsieur Olivier Gabirault,président national de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (A.D.P) au meeting de l'Union des Forces Vives de la Nation (U.F.V.N) 

- Centrafrique - Dialogue Politique : "Nous avons tous la responsabilité de sauver notre pays du stade actuel" Olivier Gabirault 

- Réunion de concertation sur le Dialogue Politique organisée par le bureau de l'Organisation des Nations Unies et le Centre pour le Dialogue Humanitaire de Genève du 22 au 23 Août 2007 à Bangui 

- L’échec du Dialogue Politique ne profitera à personne : Regard chrétien sur la République Centrafricaine par Emmanuel Olivier GABIRAULT  



APA Bangui (Centrafrique) Le ministre centrafricain de la communication, du civisme, du dialogue et de la réconciliation nationale, Cyriaque Gonda, a déploré la désignation du colonel Charles Massi comme coordonnateur politique de l’Union des forces démocratique pour le rassemblement (UFDR). Ancien ministre d’Etat et président Forum de la démocratie et la modernité (FODEM), un parti de la majorité présidentielle, Charles Massi a été nommé coordonnateur politique, lundi dernier, par le président de l’UFDR, Michel Am Nondroko Djotodia. «Je croix que cette nomination va créer de la confusion au sein de l’UFDR», estimé le ministre de la communication au cours d’un point de presse sur la restitution de l’accord de cessez-le feu signé vendredi dernier à Libreville par le gouvernement et l’Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD). Le coordonnateur politique a pour mission de rallier toutes les forces centrafricaines (partis politiques, société civile et autres groupes politico-militaires) pour le dialogue et la réconciliation nationale.


KINSHASA, 14 mai 2008 - L'Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a "pris acte" mardi soir des accords conclus avec des firmes chinoises, plaidant pour d'éventuels "ajustements" lors de l'évaluation annuelle de ces contrats décriés par l'opposition. "Au regard du débat et à la lumière des réponses du ministre des Infrastructures et Travaux publics, l'Assemblée nationale a pris acte de la convention de collaboration avec le groupement d'entreprises chinoises mais recommande de veiller aux intérêts du pays au moment de son évaluation", dans un an, a déclaré mardi soir son président, Vital Kamerhe. Ce contrat de partenariat, qualifié de "léonin" par de nombreux députés de l'opposition, prévoit un prêt chinois d'environ 9 milliards de dollars, dont six destinés au développement des infrastructures et trois à la relance du secteur minier. Ce prêt est partiellement remboursable en titres miniers. Il prévoit en contrepartie la réhabilitation ou la construction de plus de 6.000 km de routes, de plus de 3.000 km de voies de chemin de fer, de deux barrages, d'hôpitaux, de logements et d'écoles à travers le pays. Ce "projet de coopération" sino-congolais prévoit également la constitution d'une coentreprise (JVM - joint-venture minière) détenue à 68% par le groupement des entreprises chinoises China Railway Group et Sinohydro Corporation et à 32% par la société nationale congolaise Gécamines. [...]
par Monuc Rdc publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Dans le paysage footballistique, Lilian Thuram détonne. Habitué à prendre position contre le racisme, le recordman français de sélection (138) n’entend pas forcément sanctionner les clubs dont les supporters dérapent, mais veut plutôt éduquer les victimes d’actes racistes. «Il faut travailler avec les victimes du racisme, les amener à ne plus être touchées par le racisme, parce que s'il n'y a plus de victime, alors il n'y aura plus de bourreau, et être victime du racisme, c'est le nourrir», a expliqué Lilian Thuram, lors d'un point presse conjoint avec Eva Smith-Asmussen, présidente de la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance (Ecri) du Conseil de l'Europe. «Je ne suis pas touché et, à la limite, j'ai de la compassion» «On me demande pourquoi je reste calme quand j'entends des bruits de singe dans les tribunes: c'est parce que je comprends l'histoire qui amène certaines personnes à penser qu'un Noir peut être blessé quand il entend ces cris. Il faut éduquer à comprendre pour être vacciné. Je ne suis pas touché et, à la limite, j'ai de la compassion pour ceux qui font preuve de stupidité.» A propos de l'affaire Ouaddou, victime d'insultes racistes dont l'auteur a été condamné mardi à trois mois de prison avec sursis, Thuram avance que «si on est blessé par des attaques racistes, c'est peut-être parce qu'on a intégré ce discours raciste». «On a posé à un moment donné de l'histoire [...]
par 20 minutes.fr publié dans : NOUVELLES DU MONDE
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La commission d'enquête sur l'attaque rebelle des 2 et 3 février, au cours de laquelle le pouvoir a été à deux doigts d'être renversé, et les disparitions d'opposants à N'Djamena, a entamé sa vraie mission cette semaine. "Nous avons terminé la composition des groupes et sous-comités. Nous sommes en train de travailler", a affirmé Hélène Lambatim, vice-présidente de la commission et présidente de l'association des femmes juristes, au siège de la commission dans une maison du quartier de Sabangali de N'Djamena. La commission doit notamment faire la lumière sur le cas de l'opposant Ibni Oumar Saleh, disparu lors de l'attaque mais dont on est toujours sans nouvelles, alors que sa famille affirme qu'il a été arrêté par les forces du président Idriss Deby Itno. Deux autres opposants Lol Mahamat Choua et Ngarlejy Yorongar, disparus pendant plusieurs jours dans les mêmes conditions, ont depuis retrouvé leur liberté après avoir été arrêtés. Le sort du porte-parole de la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), la principale coalition de l'opposition, est l'objet de multiples spéculations et source de nombreuses rumeurs. La dernière, invérifiable et circulant dans des cercles influents de la capitale tchadienne, est celle "d'un homme tué par balles et les mains attachées", exhumé cette semaine dans la périphérie de N'Djamena qui pourrait être celui d'Ibni Oumar Saleh. [...]


Le sauvetage militaire du régime tchadien par Paris, en février 2008, a été directement décidé par l’Elysée. Cette mise à l’écart du Parlement est la règle pour les opérations extérieures (OPEX) de l’armée française dans le monde. Par Philippe Leymarie Balancement, hésitation : ce samedi 2 février 2008, le matin même où il expédie dans le secret d’un salon élyséen son mariage avec Carla Bruni, le président français Nicolas Sarkozy multiplie les conversations téléphoniques avec son homologue tchadien, retranché dans son palais de N’Djamena. M. Idriss Déby Itno refuse une offre d’exfiltration, alors que les « rambos » du Commandement des opérations spéciales (COS), entraînés aux extractions d’otages, commencent à évacuer plus d’un millier de ressortissants étrangers. La France est liée au Tchad par de simples accords de coopération militaire technique, et non par un accord de défense, en principe plus contraignant, comme c’est le cas avec la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Sénégal, les Comores, Djibouti, et plus récemment... la Libye. Elle s’en tient donc, depuis plusieurs années, à une posture dite du « soutien sans participation » (sous-entendu, aux combats). Cela comprend l’aide au « reformatage » de l’armée tchadienne (entraînement, équipement), l’appui logistique (transport, munitions), le soutien en matière de santé (évacuation de blessés, hôpital) et surtout de renseignements [...]
par Le Monde Diplomatique publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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HARARE (AFP) — L'ONU a prévenu mardi que la violence politique au Zimbabwe approchait d'un niveau "critique" avant le second tour de la présidentielle et souligné que les opposants au régime du président Robert Mugabe étaient principalement visés. Des policiers armés ont en outre empêché l'ambassadeur des Etats-Unis au Zimbabwe et d'autres diplomates de visiter un hôpital où étaient soignées des victimes des violences post-électorales. La mise en garde onusienne est intervenue alors que le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai, qui a remporté une victoire historique au premier tour, s'apprête à regagner son pays pour affronter Robert Mugabe au second et que les pressions internationales pour que le scrutin soit juste s'accentuent. "Les actes de violence se produisent dans les zones rurales et urbaines", où "il y a des signes que la violence augmente (...) et pourrait atteindre un niveau critique", a déclaré le représentant des Nations unies au Zimbabwe, Agustino Zacarias. "Il y a un schéma émergent de violence politique infligée principalement, mais pas exclusivement, aux partisans ruraux du MDC (Mouvement pour le changement démocratique, opposition)", a-t-il indiqué. Faisant toutefois état d'"informations selon lesquelles les partisans du MDC ont aussi recours à la violence", il a exhorté "les dirigeants, au delà des divisions politiques, à renoncer explicitement à la violence politique". [...]


Siméon J Francis EKOGA, président du RDPG a reçu un appel téléphonique provenant du ....... (le numéro s'étant affiché) de la part de Petit Lambert Ovono, se réclamant conseiller personnel du président de la République Gabonaise. Menaces de mort à l'encontre du président du RDPG en exil, Siméon EKOGA, de la part d'un conseiller du président de la République gabonaise. Dans un communiqué publié ce jour, le Rassemblement Démocratique du Peuple Gabonais (RDPG), dirigé par Siméon J Francis EKOGA, réagit par rapport aux menaces de mort proférées ce 10 mai 2008, à 09 H 56, à l’encontre de son leader, de la part de monsieur Petit Lambert Ovono, conseiller personnel du président de la République Gabonaise. Effectivement, Siméon J Francis EKOGA, président du RDPG a reçu un appel téléphonique provenant du .............(le numéro s’étant affiché) de la part de Petit Lambert Ovono, se réclamant conseiller personnel du président de la République Gabonaise. Ce dernier se confondant dans des diatribes, a menacé de mort Siméon J Francis EKOGA en ces termes : « Connais tu comment sont morts Mba Germain, Ndouna Depenaud, Georges Rawiri… et bien d’autres? Ne t’en fais pas ! Rira bien qui rira le dernier. Tu paieras cher de ton propre sang, « nous » aurons ta peau , et les plus hautes autorités du Gabon sont informées. Tu insultes le président Bongo , tu insultes tout le monde, ça va s’arrêter. Tu veux aussi discréditer Petit [...]
par Dabio.net publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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A l'origine de cette réflexion, une légitime appréhension fondée sur le constat d'une régression inquiétante de la démocratie en Afrique : un peu partout sur le continent, l'arbitraire, l'unilatéralisme et l'autoritarisme gagnent du terrain alors que les principes démocratiques vacillent ou reculent. Il ne faut pourtant pas se méprendre sur les véritables causes de la régression démocratique sur le continent. Elle est plus le résultat d'une tentation despotique que d'un essoufflement du projet démocratique en soi. C'est que partout où cela a été relevé, ce sont les régimes en place qui tentent de faire le deuil de la démocratie dans le but de rester indéfiniment au pouvoir. Bien souvent, pour ne pas dire dans tous les cas, les atteintes aux normes démocratiques couvrent une stratégie de perpétuation des régimes en place inspirée par leur goût immodéré pour le pouvoir ou par la crainte de devoir, une fois dépourvus de l'immunité que leur confère leur mandat, répondre de leurs actes devant les juridictions. Cette obsession explique en partie la grave crise socio économique que traverse actuellement la plupart des pays du continent. Cette crise, synonyme de perte de pouvoir d'achat et d'insécurité alimentaire, est particulièrement révélatrice de la profonde fracture entre les pouvoirs en place et les citoyens. A ce sujet, la responsabilité des dirigeants africains est de tout premier ordre en ce qu'ils consacrent et mobilisent [...]
par Rewmi publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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HARARE - Un député du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), principal parti d'opposition au Zimbabwe, a été arrêté lundi en relation avec des violences commises dans sa circonscription, a annoncé un de ses confrères. Heya Shoko, nouvellement élu dans la province de Masvingo (sud) auparavant tenue par le parti du président Robert Mugabe, est le premier député de l'opposition arrêté depuis les élections générales du 29 mars. "J'étais avec lui en ville quand trois détectives de la police criminelle l'ont emmené en disant que c'était lié à des incidents dans sa circonscription", a déclaré à l'AFP un autre député du MDC, Ernest Mudavanhu, par téléphone depuis Masvingo. "Au moment où nous parlons, il est toujours détenu au poste de police de Masvingo. Nous pensons que cela fait partie d'une stratégie pour nous intimider", a-t-il ajouté. La police n'a pas fait de commentaire sur cette arrestation qui intervient après une série d'interpellations de personnalités, dont les deux principaux leaders syndicaux du pays, depuis les élections à l'issue desquelles l'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF) de Mugabe a perdu pour la première fois les législatives. Le leader du MDC, Morgan Tsvangirai, est en outre arrivé en tête devant Mugabe, au pouvoir depuis 28 ans, à l'issue du premier tour de la présidentielle organisée simultanément, mais sans remporter la [...]


Samedi, les rebelles du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM) ont annoncé être entrés dans Khartoum, placée sous couvre-feu, après deux jours de violents affrontements dans la région. Rapidement, les autorités soudanaises ont, elles, annoncé avoir maté ce coup de force. Dimanche, elles ont en outre rompu toute relation diplomatique avec le Tchad voisin, accusé d'assister la guérilla. "Nous essayons de prendre Khartoum. Si Dieu le veut, nous prendrons le pouvoir, ce n'est qu'une question de temps." Ces propos, confiés à l'agence de presse Reuters, sont ceux d'Abdel Aziz el-Nour Achr, l'un des principaux chefs du Mouvement pour la justice et l'égalité (JEM). Samedi, le groupe rebelle darfouri, en guerre ouverte contre le gouvernement soudanais depuis 2003, avait donc annoncé être entré, pour la première fois, dans la capitale du Soudan. Cette information faisait suite à des échanges de feu nourris qui s'étaient fait entendre dans l'un des faubourgs de la ville, celui d'Omdourman, situé de l'autre côté du Nil. Des hélicoptères et des blindés de l'armée avaient même été dépêchés sur place. Une source proche des services de sécurité avait de son côté précisé que 25 véhicules remplis de rebelles étaient entrés dans la capitale soudanaise. Toutefois, quelques heures plus tard, Mandour al Mahdi, le secrétaire politique du Parti du Congrès national, actuellement au pouvoir, avait fait savoir que la rébellion avait [...]
par Le Jdd.fr publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Kinshasa, RD Congo – L’Assemblée nationale exige le rapatriement "forcé ou négocié" de milliers d’éleveurs étrangers armés, réfugiés depuis près de 8 ans au Nord-Est de la province orientale, a appris la PANA samedi auprès de cette institution. Cette résolution a été adoptée mercredi en séance plénière, après examen du rapport d’une commission d’enquête parlementaire initiée en octobre 2007 dans les districts du Bas-Uélé et Haut-Uélé (Province orientale) où ces éleveurs tracassent les populations locales, a affirmé le rapporteur adjoint de l’Assemblée nationale, Egide Ngokoso "L’Assemblée a recommandé au gouvernement de contraindre, par la négociation ou par la force, les éleveurs "Mbororo", venus principalement du Tchad, de la Centrafrique, de la Libye et du Soudan, ainsi que les groupes armés qui occupent cette région, de rentrer dans leurs pays", a-t-il poursuivi. Ces éleveurs africains, dont le nombre avoisine 20.000 et qui disposent d'un cheptel d'environ 95.000 têtes de gros bétail (chameaux, chevaux, ânes), détiennent des armes individuelles de type AK, ainsi que des munitions, "sous prétexte de protéger leurs bêtes, affirme le rapport de la commission d’enquête. Ils sont accusés par les habitants de ces districts de se livrer à des actes de pillage et d’abattage des espèces rares de la faune de cette région frontalière de la Centrafrique et du Soudan. Les mouvements des bêtes des [...]
par Panapress publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Le principal opposant à Robert Mugabe, arrivé en tête du premier tour de l'élection présidentielle au terme de semaines de recomptage, exige un climat apaisé pour l'élection. «Le peuple est prêt pour le changement, nous devons réaliser son rêve». Morgan Tsvangirai va rentrer au Zimbabwe et affronter le président sortant Robert Mugabe pour un second tour. Le chef de file de l'opposition zimbabwéenne a fait cette annonce samedi matin depuis Pretoria, en Afrique du Sud, où il s'est réfugié pour fuir la répression qui s'est abattue sur l'opposition depuis sa victoire au premier tour de la présidentielle du29 mars dernier. Il devrait rentrer au Zimbabwe d'ici à lundi, selon son entourage. Mais Tsvangirai pose ses conditions à ce retour. Il réclame à la Communauté de développement d'Afrique Australe (SADC) un certain nombre de garanties, parmi lesquelles un «arrêt total des violences» contre ses partisans et le déploiement d'une force de maintien de la paix dans le pays. Il souhaite aussi «un accès libre pour les observateurs internationaux» et les médias, qui avaient été empêchés de couvrir le premier tour.   Un second tour avant la fin du mois ? Surtout, le chef de file de l'opposition réclame deux choses : d'une part que les élections se tiennent avant le 23 mai prochain. La loi prévoit un délai maximum de 21 jours entre la publication des résultats du premier tour et [...]
par Le Figaro publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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Jadis connu dans le monde de la musique, Youssou Ndour, le boss du Super étoile a investi un nouveau créneau qu'est la microfinance. Avec l'appui de Benetton Groupe, une société de crédit coopératif dénommée « Birima » a été officiellement lancée ce mercredi 13 février 2008 à Dakar. Le secteur de la microfinance vient de s'enrichir d'une nouvelle société de crédit dénommé « Birima ». Initié par Youssou Ndour avec un projet qu'il a porté sur les fonts baptismaux le 10 juin 2007, « Birima » pose sa pierre à l'édifice de la recherche effrainée de ressources financières au bénéfice des petites et moyennes entreprises, des artisans, des professionnels et des artistes. Une option qui, selon Youssou Ndour, va leur permettre de lancer et de développer leurs activités en toute autonomie. Ce projet d'un fonds initial de 200 millions de FCfa entre dans le cadre d'une campagne mondiale (Africa Works) qui a été lancée en présence de plus d'une centaine de journalistes venus du monde entier. Un projet promu par le groupe Benetton qui apporte un soutien économique. Selon Alessandro Benetton, vice président exécutif du groupe portant le même nom, « nous avons décidé de soutenir et de promouvoir ce projet important parce que, par rapport aux actions traditionnelles de solidarité, celle-ci soutient concrètement les petites entreprises locales grâce à des financements utiles de micro crédit ». Pour Alessandro Benetton, c'est un [...]
par sud quotidien publié dans : L'AFRIQUE QUI GAGNE
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Le président sénégalais Abdoulaye Wade a menacé de poursuivre en justice la FAO si l'agence onusienne chargée de l'agriculture et de l'alimentation ne rembourse pas la part de l'aide financière internationale qu'elle prélève pour ses frais de fonctionnement. Le Sénégal fait partie de ces pays d'Afrique de l'Ouest avec la Guinée, le Cameroun et la Mauritanie où la récente flambée mondiale des prix alimentaires et du carburant a provoqué manifestations et émeutes de la faim. Sur fond de crise alimentaire mondiale, le président sénégalais Abdoulaye Wade a menacé de poursuivre en justice la FAO si l'agence onusienne chargée de l'agriculture et de l'alimentation ne rembourse pas la part de l'aide financière internationale qu'elle prélève pour ses frais de fonctionnement. "Si vous continuez, je vais vous traduire devant la justice. Il faut rembourser les 20% de l'argent collecté en notre nom", a-t-il lancé à l'adresse des dirigeants de la FAO, jeudi soir lors d'un entretien à la télévision nationale. Dans un discours prononcé dimanche, le chef de l'Etat sénégalais avait déjà présenté la FAO, créée en 1945 et dont le siège mondial est à Rome, comme "un gouffre d'argent largement dépensé en fonctionnement pour très peu d'opérations efficaces sur le terrain". Il avait estimé que la FAO, dirigée par son compatriote Jacques Diouf, devrait être remplacée par une nouvelle agence de [...]
par Le Point publié dans : NOUVELLES D'AFRIQUE
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LIBREVILLE (AFP) — Le gouvernement de Bangui et la dernière rébellion encore active en Centrafrique, l'Armée populaire pour la restauration de la démocratie (APRD), ont signé vendredi à Libreville un accord de paix qui ouvre théoriquement la voie à un règlement général de la crise centrafricaine. "Le gouvernement centrafricain (...) et l'APRD viennent de procéder à un accord de cessez-le-feu et de paix (...) en présence du président gabonais Omar Bongo Ondimba", a déclaré le ministre centrafricain de la Communication Cyriaque Gonda peu après la signature. "L'accord entre en vigueur immédiatement", a-t-il ajouté. Le président de l'APRD, l'ex-ministre de la Défense Jean-Jacques Demafouth, a précisé que le texte prévoyait l'"adoption d'une loi d'amnistie générale" et "l'abandon de toutes les poursuites judiciaires en cours". Ces mesures intéressent directement Jean-Jacques Demafouth, inculpé d'assassinat par la justice centrafricaine et exilé en France depuis l'arrivée au pouvoir du président François Bozizé, qui a renversé par la force en mars 2003 son prédécesseur Ange-Félix Patassé. Un des chefs militaires de l'APRD, Jean-Jacques Larmassoum dit "lieutenant Larma", condamné en 2006 à la réclusion criminelle à perpétuité, devrait quant à lui être libéré. Le sort de l'ex-président Patassé, considéré par les autorités comme l'inspirateur de l'APRD et condamné en 2006 par contumace à [...]


Par sa déclaration N°01/ADP/05 du 18 octobre 2005, l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) avait attiré l’attention du pouvoir sur l’existence d’une rébellion naissante dans le Nord de la République Centrafricaine, avec des conséquences prévisibles à l’époque, mais visibles aujourd’hui. En effet, l’ADP se préoccupait déjà à l’époque de l’insécurité dans le Nord de la République Centrafricaine, poumon économique du pays par l’élevage et l’agriculture, et dans le Nord Ouest, seule voie d’accès à la mer par l’axe menant au port de Douala. Le Président de la République n’ayant reconnu officiellement cette rébellion que le 15 mars 2006, l’ADP a, par sa déclaration N°07/ADP du 16 mars 2006,  condamné ce grand retard tout à fait préjudiciable à la nation, se traduisant d’ailleurs par des pertes en vies humaines et en biens, le départ d’éleveurs de bœufs et de leurs bêtes pour les pays voisins, l’absence de production agricole à cause de l’exil massif de la population de cette zone vers le Tchad etc., ce qui aurait pu être évité. Toujours par sa déclaration n°07/ADP/06 du 16 mars 2006, l’ADP a demandé au Président de la République de  faire réunir sans délai l’ensemble des forces vives de la nation afin de cerner très rapidement les points de désaccord à l’origine de cette situation en vue d’éviter au peuple centrafricain de nouveaux sacrifices inutiles en vies humaines et en biens. [...]
par Olivier GABIRAULT publié dans : OLIVIER-GABIRAULT
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APA Bangui (Centrafrique) Une épidémie de fièvre jaune sévit dans la sous-préfecture de Bozoum, au nord-ouest de la Centrafrique, où le premier cas a été signalé le 1er avril dernier et le second le 29 du même mois, a appris APA jeudi à Bangui. L’épidémie a été confirmée à la suite d’une investigation menée dans la région du 23 au 27 avril, conjointement par le service de la surveillance épidémiologique et la Coordination de la lutte antivectorielle du ministère de la santé publique. Deux patients de sexe masculin, âgés respectivement de 55 ans et de 60 ans, ont présenté des symptômes de cette maladie virale hémorragique transmise à l’homme par le moustique «Aedes Aegypti». Les deux patients habitent Bozoum-centre et partagent un même campement champêtre à environ 7 km de la ville, dans une zone de savane. Dans un communiqué publié jeudi à Bangui, le ministre centrafricain de la santé publique Faustin Ntelnombi a invité les populations, particulièrement celles vivant dans des zones à risque, à évacuer sans délai vers les structures compétentes toute personne présentant des signes fortement évocateurs de la fièvre jaune. M. Ntelnombi a demandé aux responsables sanitaires ainsi qu’aux autorités administratives des zones à risque de mettre en œuvre toutes les actions efficaces et urgentes qui s’imposent afin de traiter les maladies et contrôler la progression de l’épidémie. Il a [...]


Ci-dessous les principaux points évoqués par Marie Okabe, Porte-parole adjointe du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon: Déclaration  du Secrétaire général sur la Bolivie      Le Secrétaire général suit de près les développements politiques en Bolivie. (Voir communiqué de presse: SG/SM/11555) Conseil de sécurité      Le Conseil de sécurité a entendu aujourd’hui, lors d’un débat public, un exposé de l’Envoyé spécial du Secrétaire général sur la mise en œuvre de la résolution 1559 concernant les derniers développements au Liban et le dernier rapport du Secrétaire général sur cette question. M. Terje Roed-Larsen indique que le Liban continue de connaître une crise politique aiguë du fait, en particulier, de l’incapacité à élire un président.  Il a signalé que des incidents avaient eu lieu, notamment le blocage des routes menant à l’aéroport international de Beyrouth par le Hezbollah et des échauffourées entre les partisans du Gouvernement et ceux de l’opposition.  À ce jour, il a été fait état de deux décès et de 10 blessés à la suite des affrontements.  M. Roed-Larsen a indiqué aujourd’hui que le calme était revenu dans la capitale.  La situation demeure cependant tendue et plusieurs routes sont encore fermées.  L’Envoyé spécial a souligné que le désarmement complet de toutes les milices libanaises et non [...]
par Un.org publié dans : NOUVELLES DU MONDE
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En hommage aux millions d’Africains déportés et à leurs descendants, esclaves des Caraïbes, des Amériques et de l’Océan indien, esclaves des Caraïbes, des Amériques et de l’Océan indien. Pour le 160e anniversaire de l’abolition de l’esclavage. La Marche des Libertés se déroulera le samedi 10 mai 2008, de la Place de la République à la Place de Bastille. HOMMAGE AUX MILLIONS D’AFRICAINS DÉPORTÉS ET À LEURS DESCENDANTS, ESCLAVES DES CARAÏBES, DES AMÉRIQUES ET DE L’OCÉAN INDIEN    Le samedi 10 mai 2008 à 14h De la Place de la République à la Place de Bastille à Paris   Tout d’abord, merci de l’engagement qui sera le vôtre en cette année du 160ème anniversaire de la Commémoration de l’Abolition de l’Esclavage. « 160 ans déjà ! Mais 160 ans seulement. » Les débats sur la mémoire secouent encore notre pays. Il nous semble donc important de rappeler ce pan de l’Histoire mondiale. Ce crime contre l’humanité. Rappeler ce que fut l’infamie de la traite négrière et de l’esclavage doit être un devoir pour chacun d’entre nous. Comment oublier ces millions d’Africains déportés ? Comment oublier les sévices les plus inhumains infligés aux femmes, aux hommes et aux enfants esclaves des Antilles, des Amériques, de l’Océan Indien ? L’esclavage européen, dont les victimes furent [...]
par Afrik.com publié dans : NOUVELLES DU MONDE
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Le village Toulé est situé à 50 km de Bozoum sur l'axe Bocaranga. Isolés, les habitants de ce village sont constamment la cible des bandits de grand chemin qui investissent les régions de l'Ouham- Pendé, de l'Ouham, de la Nana-Mambéré, de l'Ombella- M'Poko et de la Lobaye en en saison sèche. Pour la sécurité du village Toulé, les jeunes ont pris la ferme résolution de s'organiser en système d'autodéfense. Ainsi, la semaine dernière, les éléments d'autodéfense de Toulé ont pris la ferme résolution de déloger un groupe de bandits qui écument la zone. Armés de leur courage, les jeunes de Toulé ont décidé d'organiser un ratissage à leur manière. Entrés en brousse, ils ont marché près de 20 km et ont découvert un campement où se réfugient les bandits de grand chemin après leurs forfaits. Bien embusqués, les éléments d'autodéfense ont ouvert le feu, surprenant les malfrats, qui semblaient désemparés car ils ne s'attendaient pas à une offensive aussi fulgurante. Les bandits croyaient avoir affaire à l'armée régulière par le dispositif d'attaque et l'intensité des tirs. Se sentant acculés, les bandits de grand chemin ont préféré décamper, abandonnant derrière eux deux cadavres, deux fusils de marque AK 47 et cinq chargeurs vides qui ont été récupérés par les éléments d'autodéfense du Toulé. Parmi les deux victimes abattues lors des échanges de tirs figure le célébrissime chef des coupeurs de route qui écument [...]
par Le Confident publié dans : CENTRAFRIQUE INFOS
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